Association CLI.M.A. 57-67-68
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dimanche, le 10 JUIN 2012
Lettre d'informations n°57 - CLI.M.A. 57-67-68


Nouveautés et informations sur l’association CLI.M.A. 57-67-68,
météo, climato et photo en Alsace-Moselle.


    1] Les dernières nouvelles...


Bonjour à tous, 

Du nouveau sur les hauteurs de Sarrebourg, une station Vantage Pro 2+ vient d’être installée par notre ami Daniel (alias Dan57) Cette station dernier cri avec son double panneau solaire en un seul bloc possède une ventilation active. Elle est actuellement en phase de test et sera prochainement mise en ligne sur son site météo.

Bonne nouvelle la station est opérationnelle depuis ce matin (le 11 juin), vous pouvez suivre au quotidien le temps qu’il fait chez mon voisin ici (webcam et données météo station VP2+)  

Sur la photo au premier plan la VP2+, à droite un abri fabriqué avec des soucoupes de pots de fleurs, habillé par-dessus d’une ventilation 24h/24h et enfin au fond l’abri Stevenson (voir newsletter n°48)


 

Le mot du vice-président

Avis à tous les membres de Clima 57.67.68.

Pour des raisons indépendantes de notre volonté, nous sommes contraints de reporter exceptionnellement au delà de l'été l'assemblée générale de notre association. Nous vous tiendrons informés ultérieurement de la nouvelle date retenue, probablement courant Septembre 2012.

Merci de votre compréhension et surtout de votre fidélité.
Excellent été à tous et à très bientôt

Fabien


 

Le mois de mai est l’un des mois les plus chargés de l’année où bon nombre de nos adhérents et amis de Clima fêtent leur anniversaire.

Michel le 17.05 de Fréland (68)

Simon le 19.05 de Ringendorf (67)

Nicolas le 19.05 de Mulhouse (68)

Daniel le 23.05 de Sarrebourg (57)

Sébastien le 23.05 d’Enchenberg (57) - membre du comité

Jean le 29.05 de Wimmenau (67) - Président de l’association

Franck le 06.06 de Muttersholtz (67)

Cyrille le 13.06 de Mussig (67)

A tous un très bon anniversaire

Jean-Luc

 


 
    2] C'est quoi un tuba ?


Par temps très instable, les plus férus scrutent le ciel qui peu donner lieu à la formation de tuba.

Un tuba, c’est quoi ?


En fonction de la température et de l’humidité de l’air, le tuba se forme lorsque la chute de pression au centre de la tornade dépasse une certaine valeur. Le tuba est tout simplement le tube de la tornade, qui, en France, reste le plus souvent au simple stade de « début de tornade », sans conséquence. Le tuba peut avoir plusieurs types de formes : conique ou cylindrique, avec des dimensions allant de quelques mètres jusqu’à plusieurs kilomètres ; il peut également revêtir différents types de couleurs : le plus souvent blanc ou gris, mais aussi bleu lorsque son cœur est rempli d’humidité, ou rouge lorsque lorsqu’il est rempli de poussières.

En voici un autre tuba ici, photo prise par notre ami Pascal (alias JP54) de Jarny lors de son séjour à Plérin (22)


 

Du simple tuba à la véritable tornade…


Plus la tornade se rapproche du sol et plus elle perd en puissance et en durée de vie. L’estimation de sa dangerosité est souvent visible à l’œil nu : une tornade dite « faible » (avec des vents compris entre 65 et 180 km/h) se présente en général sous le forme d’un cône non turbulent qui n’atteint pas le sol ; au contraire, une tornade dite « forte » (avec des vents allant de 180 à 330 km/h) apparaît comme une large colonne de couleur claire, tumultueuse et bourdonnante, qui touche bruyamment le sol. Ces tornades sont l’objet de fascination de nombreux photographes, les « chasseurs de tornades », qui n’hésitent pas à les traquer dans le monde entier en dépit de tous les dangers. D’une durée de vie de quelques heures, la tornade n’impressionne pas seulement par son apparence qui présente souvent une oscillation horizontale telle un serpentin, mais également par les émissions sonores causées par son interaction avec le sol. Elle est en effet souvent bruyante, donnant véritablement l’impression de « rugir ».

Jean-Luc


 
    3] Les prévisions météorologiques


Le temps qu'il fait à un endroit et à un instant donné dépend de l'état dynamique, thermique et hygrométrique de l'atmosphère. Prévoir le temps à cet endroit revient donc à déterminer à l'avance les caractéristiques d'un petit nombre de variables physiques telles que la pression, la température, l'humidité, le vent, la teneur en eau liquide...

Le cheminement de la prévision, grand format ici

Jean-Luc


 
    4] Le temps en mai à Haegen, bilan de notre correspondant local


Mai 2012 a encore été un mois très doux !

Avec 16,9° de moyenne générale (comme en 2000 et 2007), mai 2012 est le cinquième mois de mai le plus doux depuis 1961 (moyenne 14°, records 10,4° en 1987 et 17,8° en 2008) ; mes températures extrêmes ont été de +3,3° et +30,6° (records : -2° en 1962 et 1979 et +32,5° en 2005).

Si le 16 mai la neige a tenu temporairement au-dessus de 450 m d’altitude en certains endroits, je n’ai eu aucun jour de gel ni de neige (records respectifs : 5 et 4 en 1979) ; la température a dépassé à 7 reprises le seuil des 25° (moyenne 4, record 14 l’an passé), et j’ai eu un jour de canicule (record 5 en 2005).

Avec 17 jours de pluie, la moyenne de 14 est dépassée (records 6 en 1990, 26 en 1984 et 25 en 1983) ; le total des précipitations a été de 77mm (moyenne depuis 1994 : 67mm, records 23mm en 1998, 24mm l’an passé et 121mm en 2007) ; enfin il y a eu 7 orages (moyenne 4, records : 1 seul en 1978, 2001 et 2004, 10 en 1969) ; ceux du 21/22 mai m’ont donné un total de 28mm seulement (40 mm au jardin botanique du col de Saverne, 80 mm dans la région de Haguenau et jusqu’à 110mm dans celle de Nancy).


 

Le printemps 2012 (mars-avril-mai) est le troisième le plus doux depuis 1961 ! 

Sa moyenne de 12,5° (comme en 2009) n’est dépassée que par 2011 (13,6°) et par 2007 (13,4°), très loin des 7,1° de 1970 et des 7,2° de 1962 ! Mon minimum absolu de +0,9° est le plus élevé jamais enregistré pendant le printemps ; j’ai toujours eu des gelées  sauf en 2007 (+0,8°), ainsi -14° en 1971, -12° en 1965, -10° en 1963, -9° en 1987…34 jours de gel en 1973, 32 en 1970… ; en 1971 la température est restée négative pendant 6 jours et pendant 5 jours en 1964….c’était une autre époque !

De même s’il y a eu 4 jours de neige (en fait quelques flocons !), il y en avait 19 en 1970, aucun l’an passé, 1 en 1961, 1963, et 2002 (moyenne 8); aucun jour avec un sol enneigé (23 en 1970, moyenne 5), la hauteur totale de neige cumulée atteignait 88cm en 1970 et en 1965 on notait une hauteur maximale de neige de 27cm !

Inversement, ce printemps a compté 8 jours d’été (moyenne 5, records 18 en 2007, 17 en 2011 mais aucun en 1963, 1964, 1970, 1972, 1978, 1980, 1983, et pour la  dernière fois en 1987…puis vint le réchauffement climatique ! Il y a eu également 1 jour de canicule (5 en 2005, moyenne 0,3), 12 jours d’orage (record comme en 1986, aucun en 2002, moyenne 6), 6 jours de brouillard (records 17 en 1963, 1 seul à 8 reprises, moyenne 5).

Il a plu (plus ou moins) pendant  41 jours (records  62 en 1983, 23 en 1963, moyenne 37) pour un total de 120mm de pluie (records 58mm l’an passé, 361mm en 1995, moyenne depuis 1994 : 179mm) ; depuis le début de l’année le total des précipitations est de 215 mm au lieu de 316 mm en moyenne, il manque donc environ un  tiers du total attendu.

Charles


 
    5] Le ciel dans tous ses états (suite)


L'arc-en-ciel

Observation : L’arc-en-ciel est un arc lumineux, aux couleurs du spectre, d’un rayon d’environ 42°. On l’observe quand la lumière solaire parvient à l’observateur après avoir traversé un rideau de pluie. Le violet se trouve à l’intérieur et le rouge à l’extérieur. On observe aussi, souvent, un second arc, de moindre intensité et d’un rayon de 51° dont les couleurs se présentent dans l’ordre inverse. On observe occasionnellement jusqu’à six arc-en-ciel secondaires, contigus au bord interne (violet) de l’arc principal. C’est seulement sur les hautes montagnes ou en avion qu’on peut voir des arcs-en-ciel de forme circulaire complète.
Le clair de lune peut également donner lieu à des arcs-en-ciel, peu colorés et plutôt blafards, avec parfois un bord rouge pâle.


 
Physique : L’arc-en-ciel est un phénomène optique de l’atmosphère terrestre. Il ne se produit pas si le ciel est parfaitement clair ou s’il est couvert. Il lui faut un rideau de pluie, éclairé par le Soleil (ou par la Lune). On peut observer le même phénomène à travers un jet d’eau ou une fontaine. Il est dû à la réfraction et à la réflexion des rayons solaires par chacune des gouttes d’eau, la première décomposant la lumière blanche du Soleil selon les couleurs du spectre et la seconde, la déviant vers l’observateur. Comme les gouttes d’eau ne diffèrent guère les unes des autres, l’arc-en-ciel se présente sous forme d’une bande continue. Une réflexion unique donne un arc-en-ciel, et une réflexion double en donne deux. La grosseur des gouttes a beaucoup d’importance pour l’intensité des couleurs et la largeur de l’arc. Ainsi, les arcs-en-ciel dus à la bruine (dont les gouttes mesurent 0,05 mm) sont pâles et blafards.

 
Météorologie : Plus les gouttes de pluie sont grosses, plus l’arc-en-ciel est coloré. Les plus beaux arcs se manifestent donc lors de grosses averses ou d’orage. Il arrive aussi qu’on ne voie seulement que certaines parties de l’arc lorsque les nuages se déchirent et que la pluie tombe irrégulièrement. Les chutes de neige ne provoquent jamais ce phénomène. Celui-ci trouve les meilleures conditions pour sa formation au printemps et en automne. En outre, plus le Soleil est haut dans le ciel, plus la formation des arcs-en-ciel se trouvent repoussée en début de matinée et en fin d’après-midi.
On peut enfin observer des arcs-en-ciel blafards au point d’être presque blancs en cas de brume ou de brouillards mouillants, par exemple le matin, quand les rayons du soleil réchauffent le sol et font se dissiper les formations brumeuses.

 

Prévisions : Les arcs-en-ciel se manifestent à l’ouest le matin, et à l’est l’après-midi. Leur apparition le matin signifie l’arrivée d’une ondée par l’ouest. Il ne faut alors guère s’attendre à une amélioration du temps. Leur apparition l’après-midi signifie l’arrivée de nuages de pluie à l’est, lesquels s’éloigne généralement (par ex. après un orage). Lors d’une perturbation venant de l’ouest, il n’est pas exclu qu’il y ait une éclaircie, au moins de brève durée, par exemple à l’occasion d’une moyenne pression.

Extrait du livre ''Guide de la météorologie'' par Günther D.Roth et Alain Gillot-Pétré

Fabien


 
    6] Photo d'ailleurs...


La période des vacances va débuter pour certains, alors n’hésitez pas à nous faire parvenir vos plus beaux clichés immortalisés hors de nos régions, en les postant sur le site. (Photographies d’ailleurs)

Le coup de cœur de la rédaction

Cumulus, photo de Vonguckel du 01.05 (17h10) à Aumessas (Gard)


 
    7] Nancy, orage hors norme (bilan pluviométrique)


« Il s’est effectivement produit un événement météorologique exceptionnel par son intensité et la quantité des précipitations. 

C’est du jamais vu. 

Gilles Gallet, directeur territorial de Météo France, à Tomblaine, et son équipe, analysent l’épisode orageux qui s’est abattu dans la nuit de lundi 21 au 22, sur Nancy. Il recèle encore beaucoup de questions. « Sur 24 heures, il est tombé 103 litres d’eau au mètre carré. Un record, peut-on dire. Le dernier datait du 9 juin 1953, il était tombé 85 litres au m² », indique-t-il encore. Autre élément de comparaison, pendant les deux heures qu’a duré l’orage, ou plutôt cette succession d’orages, on a relevé qu’il était tombé 82 litres d’eau par m², alors que d’ordinaire il tombe 70 litres durant le mois de mai.

Si Météo France avait prévu des orages, elle n’avait pas prévu qu’ils se produiraient tous au même endroit. « On est devant une situation atypique qui demande à être analysée. On est en face d’un phénomène de "blocage", c’est-à-dire que l’épisode orageux a duré assez longtemps au-dessus de la cuvette de Nancy », poursuit l’expert. L’orage résulte de l’arrivée d’une masse d’air chaud en provenance de l’Est, et qui s’est placé sous une masse d’air froid situé en altitude. Le contraste entre les deux a provoqué les orages, particulièrement violents au-dessus de Nancy, même s’il y en a eu d’autres en Alsace et en Moselle.

Le 30 mai Météo-France a confirmé scientifiquement le caractère exceptionnel de cet orage. Son rapport viendra appuyer la demande de reconnaissance de catastrophe naturelle. Deux orages, bloqués pendant trois heures sur l'agglomération ont déversés 11 millions de mètres cubes d'eau cette nuit là.

 


 

Justement dans le Bas-Rhin, des pluies torrentielles se sont abattues lundi soir (21 mai) à la suite de l’orage notamment dans le secteur d’Haguenau, Benfeld et Barr. 

A voir ici, un grand merci à Charles de Haegen pour le sujet

(Document Power Point) 

 


 

Il y a malheureusement le bilan humain (1 mort) à Nancy mais aussi de nombreux dégâts des eaux suite aux inondations chez les particuliers ainsi que le nombre d'impacts de foudre sur les habitations qui est préoccupant lors du passage de ces violents orages.

Après la maison anéantie par la foudre le lundi 21 à 23h00 à Rohrbach-les-Bitche dans le Bitcherland (pays si cher à notre ami Fabien) c'est en Moselle-sud et dans le même créneau horaire que la foudre refait parler d'elle sur un chalet en construction sur les hauteurs d’Hartzviller (commune proche de Sarrebourg). 

Jeudi le 24 à 19h45 c’est à nouveau le secteur de Sarrebourg qui est durement touché plus précisément la cité Perkins.

Ici à Réding comme un peu partout en Moselle-sud il faisait chaud voire lourd (indice humidex 34) surtout en fin d’ap-midi, subitement le vent s’est levé à l’avant de l’orage (rafale 64,4 km/h de secteur ne) des grêlons d’un 1 cm de diamètre rebondissaient un peu partout dans l’herbe et sur les objets, accompagnés de pluies soutenues durant dix minutes (4,6mm) et bien sur de nombreux coups de tonnerre qui se sont abattus ici et même pas à deux kilomètres à vol d’oiseau (voir article suivant) en direction de Sarrebourg.

Photo > Image radar des précipitations à 19h45 le 24 mai à Réding-Sarrebourg 


 

La foudre détruit quatre maisons à Sarrebourg

« On a entendu comme un gros coup de tonnerre, et puis plus rien. Toutes les prises de la maison avaient été comme éjectées du mur ». Encore sous le choc, cette habitante de la cité Perkins à Sarrebourg raconte comment, hier soir, quatre maisons de la rue Paul-Cézanne ont brûlé comme un fétu de paille, juste sous ses yeux. Une dame a vu la boule de feu tomber sur un toit ; c’est elle qui a appelé les sapeurs-pompiers. Jean-Pierre et Marie Reine Hoffmann étaient chez eux lorsque la foudre a frappé : « Tout s’est embrasé. Nous avons vite réalisé qu’il n’y avait plus grand-chose à faire. Le temps de sauver quelques papiers, et nous nous sommes précipités dans la rue. Nous avons eu chaud ». Choqué, le couple se trouvait parmi la foule sur le trottoir, réalisant avec peine que leur maison était la proie des flammes. Les maisons mitoyennes ont subi le même sort : réduites en cendres. Les combles de ces 230 pavillons construits par les Américains dans les années cinquante, étaient communicants, ce qui explique la vitesse à laquelle le feu a mordu à gauche et à droite.

Certaines familles seront relogées par des voisins sympas, d’autres par des proches. Très émue, une locataire octogénaire a été hospitalisée pour la nuit. D’importants moyens ont été déployés sur place avec notamment six corps de sapeurs-pompiers, trente-cinq hommes du feu, treize véhicules. Le colonel Friedrich, officier de garde au plan départemental, s’est rendu à Sarrebourg. Sur place, des représentants de la municipalité ont pris les choses en main organisant une réunion en mairie ce matin pour palier les premiers besoins des victimes. Le réveil sera dur pour le quartier.

Jean-Luc

 


 
    8] Les photos de mai retenues par le jury


Malgré un mois de mai en demi-teinte, nos photographes ont trouvé le moment opportun pour mettre dans leurs boîtes les différents types de nuages qui ont parcouru le ciel de nos si belles régions.

Jean-Luc


 
1) Cirrus, lieu Illkirch-Graffenstaden le 14/05/12 à 17h30 auteur René du 67

 
2) Belle journée de printemps, lieu Wimmenau parc des Vosges du nord le 14/05/12 à 16h30 auteur Jean Beck

 
3) Fortes averses, lieu Wimmenau parc des Vosges du nord le 15/05/12 à 16h10 auteur Jean Beck

 
4) Rideau de pluie, lieu Innenheim le 15/05/12 à 16h50 auteur René du 67

 
5) Beau et chaud, lieu Duppigheim le 29/05/12 à 12h30 auteur René du 67

 
6) Cumulus de mauvaise humeur, lieu Wimmenau parc des Vosges du nord le 09/05/12 à 20h10 auteur Jean Beck   

 
    9] Le bilan climatique de nos régions


MAI 2012: TRES  CHANGEANT ET SOUVENT ORAGEUX

Ce mois de Mai 2012 aura été caractérisé par un temps changeant alternant des périodes de temps instable avec d’autres moments plus chauds et ensoleillés. Le temps mitigé et plutôt frais entamé fin avril s’est prolongé durant les premiers jours du mois, le tout ponctué par des averses orageuses parfois bien marquées, un pic de chaleur au-delà de +30° Celsius a également clôturée la première décade. La fraîcheur a été particulièrement marquée vers la mi-mai avec non seulement des gelées blanches mais également des gelées sous-abri par endroits. La période des Saints de Glace n’a pas failli à sa réputation cette année compromettant ainsi les efforts de certains jardiniers et arboriculteurs. Un temps plus agréable et plus chaud s’est ensuite réinstallé lors de la dernière décade mais la violence de certains orages aura marqué la une de l’actualité à plusieurs reprises. 


 

TEMPERATURES

Malgré une forte variation des températures tout au long de ce mois, au final l’anomalie thermique reste quand même positive. Durant un mois normal, la température moyenne devrait se situer entre 12.5 et 14.6° selon les régions, ce mois-ci dans nos stations situées en région de plaine la température moyenne varie entre 14.7° et 17°, soit un excédent moyen de  2.3° par rapport à la nouvelle période de référence 1981/2010. 

Par endroits nos stations ont encore enregistré un à deux jours de gelées sous abri.La température minimale absolue a été relevée par notre station de Provenchères-sur-Faves (88) à 400m d’altitude  le 17 avec -1.9°. En région de plaine la température minimale absolue a été relevée par Wimmenau (67) avec -1.8° suivi par Réding (57) avec -1.1°, toujours durant cette nuit du 16 au 17 Mai.

La température maximale absolue a été relevée à Krafft (67) avec 33.1° le 11 suivi par Flexbourg (67) avec 32.4° 

La température minimale la plus élevée a été relevée à Gries (67) le 11 avec 17.8°. La température maximale la plus froide revient à Sarrebourg (57) avec 12.2° relevé le 15 du mois.


 

PLUVIOMETRIE

Les cumuls pluviométriques sont très variables d’une région à l’autre, selon la trajectoire et l’intensité des averses orageuses. La normale pour un mois de Mai devrait se situer entre 70 et 96mm selon les secteurs. Ces derniers varient ce mois-ci entre 55.4mm à Jarny (54) et 114.6mm à Gros-Réderching (57).

 

ENSOLEILLEMENT

Au cumul pour nos trois stations qui mesurent la durée de l’ensoleillement nous avons 232 heures d’insolation à Réding (57), 278 heures à Sarrebourg (57) et 340 heures à Krafft (67), L’ensoleillement moyen d’un mois de Mai devrait osciller entre 191 et 199 heures, donc une nouvelle fois un ensoleillement largement excédentaire pour notre station Alsacienne.

 

AUTRES STATISTIQUES ABSOLUES ISSUES DU RESEAU CLIMA

Nombre de jour avec précipitations : 22 jours à Gros-Réderching (57)

Quantité maximale de précipitations en 24 heures : 32mm à Flexbourg (67) le 22

Nombre de jour avec neige : Nm

Nombre de jour avec grêle : 3 jours à Wimmenau (67) et Gros-Réderching (57)

Nombre de jour avec orage : 10 jours à Wimmenau (67) et Sarrebourg (57)

Nombre de jour avec brouillard : 5 jours à Wimmenau (67)

Rafale de vent maximale : 72.4km/h à Krafft (67) le 2 

Fabien


 
    10] Remerciements


à Charles et Fabien pour leur participation à ce numéro.

Contact rédaction > jl.feltmann@meteo-reding.com