Association CLI.M.A. 57-67-68
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jeudi, le 10 NOVEMBRE 2011
Lettre d'informations n°50 - CLI.M.A. 57-67-68


Nouveautés et informations sur l’association CLI.M.A. 57-67-68,
météo, climato et photo en Alsace-Moselle.


    1] Les dernières nouvelles...


Bonjour à tous,

A l’occasion de la sortie du numéro 50 de votre newsletter, le comité a décidé de lancer un jeu pour vous lecteurs de ce journal toujours très attendu le 10 de chaque mois.

La question est simple: A quelle date est sortie la première newsletter de l’association ?

Parmi  toutes les bonnes réponses, le gagnant sera tiré au sort par une main innocente lors de la prochaine réunion du comité qui se tiendra le 19 novembre à Enchenberg.

En cadeau, le livre dédicacé et gracieusement offert par son auteur Jean-Sébastien Beck

- 2000 ans de Climat en Alsace et en Lorraine –

Envoyez vos réponses à l’adresse en bas de page avant le 19 novembre 12h00

Ps: Le comité est hors concours


 

A l'initiative du CDM 57 à Metz (Centre Départemental de la Météorologie), la télévision locale Mosaik implantée à Sarreguemines est venue rendre visite à Fabien de Gros-Réderching pour filmer une station météo amateur avec une interview à la clé, ceci dans le cadre d'une émission diffusée sur la chaine ainsi que sur le net à partir de ce mercredi 9 Novembre.

Le lien http://www.mosaik.tv/index.php?video=OgDC7PhFO3

L'émission CQFD qui traite le sujet de la météo débute à 6mn30s


 

Première neige à Dabo en Moselle

Surprise ce matin, (19/10) la température a fortement chuté au cours de la nuit et des flocons sont descendus jusque vers 450m d’altitude. On trouve les premières traces de neige au sol dès 600m d’altitude. Au col de la Schleif (689m) environ 3 cm de neige, température 0,7°c au moment de la photo à 11h50 nous dit Jocumulus de Hommert.


 

Le samedi 12 novembre de 14h00 à 17h30 aura lieu une conférence sur l'évolution du climat en Alsace et en Lorraine avec un support vidéo.

Jean-Sébastien Beck mettra l'accent sur les 2 dernières périodes de notre climat jusqu'au réchauffement actuel; la conférence sera suivie d'un temps de débats puis d'une séance de dédicaces de son livre "2000 ans de climat en Alsace et en Lorraine" aux éditions COPRUR.

Venez nombreux à la Maison de la Presse, Grand-rue à Sarrebourg

D’autres conférences et dédicaces auront lieu ce mois, vous référez au calendrier des activités sur la page d’accueil du site.

 

Un seul anniversaire répertorié sur notre bande annonce du site, si vous aussi membre ou adhérent vous voulez être à l’honneur le jour de votre anniversaire, faites nous le savoir.

Nous souhaitons un très bon anniversaire à Joël le 4.11 de Hommert (57)

Jean-Luc 


 
    2] Après la tempête Xynthia, un nouveau pictogramme sur la carte météo


Après la neige, les avalanches, les vents violents ou la pluie, Météo France ajoute un domaine sur lequel elle veille dorénavant: les Vagues-submersion . Depuis le début du mois d'octobre, sur la carte qu'elle émet chaque jour, un nouveau pictogramme a fait son apparition. Des vagues associées à une bande longeant le littoral, de couleur orange ou rouge, selon le niveau du risque.

Cette nouvelle vigilance est directement liée à Xynthia, cette tempête meurtrière qui avait frappé la façade atlantique en février 2010. Cette nuit-là, un phénomène rarissime s'était produit. La conjonction de la marée, de la surcote et des vagues, tous au maximum de leur effet, avaient provoqué un niveau d'eau exceptionnel, dépassant ou rompant les digues et envahissant les habitations. Un choc et un drame: 53 morts.

Dans ses bulletins, Météo France avait donné le bon avertissement concernant les vents violents. En revanche, le phénomène de submersion n'avait pas été suffisamment pris en compte, en l'absence de dispositif de vigilance spécifique. «À ce moment-là, on travaillait pour le mettre en place et Xynthia a tout accéléré», indique son directeur de la prévision, Jean-Marie Carrière.

Désormais, les experts vont donc devoir, 24 heures avant, anticiper ces phénomènes de submersion marine. Pour ce faire, tout un travail préparatoire a été mené. Les spécialistes ont notamment collecté les données historiques sur ces épisodes. Faire parler le passé pour maîtriser l'avenir: «Cette démarche a permis d'identifier les points sensibles du littoral de chaque département», poursuit le responsable de la prévision.


 

Puis, pour calculer les hauteurs d'eau, les experts se préoccupent de trois phénomènes qui en sont la cause: la marée, la surcote et les vagues. Or ces dernières sont directement liées au vent, cet élément dont il faut apprécier la force avec précision. «Si on se trompe de peu, cela peut fausser les calculs sur la hauteur d'eau», indique Jean-Marie Carrière. Or à quelques dizaines de centimètres près, les scénarios peuvent être radicalement différents. La vague pourra dépasser la digue, entraînant la vigilance rouge et une possible évacuation de la population. Ou encore la mer restera une menace de moindre importance et la vigilance orange sera décrétée, avec des consignes telles que: «fermez les portes, fenêtres et volets en front de mer.»

Simulations numériques

Pour analyser le vent, et mis à part son propre dispositif, Météo France dispose de diverses modélisations numériques provenant du Centre européen de prévision météorologique ou du système de prévision britannique. Les spécialistes français retiendront ensuite la plus pertinente en la comparant aux observations par satellite.

Quant à la marée, Météo France travaille avec le Shom, le service hydrographique et océanographique de la marine, spécialiste de l'environnement physique marin. Ce dernier fournit les prédictions de marée officielles les plus à jour et les observations du niveau de la mer en temps réel, par le biais d'un réseau d'observatoires baptisé Ronim. «Ces données transmises à Météo France lui permettent de valider ses modèles», explique Jean-Claude Le Gac, chef du département produits-études-projets au sein du Shom. Travaillant à partir de simulations numériques, Météo France se sert en effet ensuite de données relatives à l'observation. Une ultime étape pour affiner les résultats simplificateurs de l'ordinateur.


 

Inondation : deux pictogrammes pour deux risques

Les inondations constituent le premier risque naturel en France. Afin de renforcer la prévention de ce risque, le dispositif de vigilance a été étendu en 2007 au phénomène Pluie-inondation . Le pictogramme correspondant signale le risque de fortes pluies et d’inondations sur un département.


 

 

La carte de Vigilance intègre désormais également le pictogramme Inondation pour mieux informer sur les risques liés aux crues se produisant sans précipitations simultanées.
Les inondations de grande ampleur sont en effet dues à des pluies intenses ou persistantes. Mais le risque d'inondation dure souvent plus longtemps que l'épisode pluvieux. C'est le cas notamment pour les cours d'eau de grande taille : la propagation de l'inondation d'amont en aval peut prendre plusieurs jours.  En conséquence, en aval d'une rivière ou d'un fleuve, l'inondation prend encore de l’ampleur alors que les pluies ont cessé parfois depuis plusieurs jours.

Jean-Luc


 
    3] Lumières d'hiver


Il y a longtemps, on entrait dans l’automne à une date instituée par le calendrier, le 21 septembre. Il y avait eu la rentrée des écoliers, une semaine auparavant.Et puis les températures et la lumière baissaient doucement, alors que les petites laines étaient sorties des armoires, et qu’au café, on se mettait à préférer la salle aux terrasses. Mais je vous parle là d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître, d’un autre siècle, en fait.

Car désormais, on rentre plus tôt de congés (RTT et vacances perlées obligent) mais l’été finit plus tard, sur fond de quasi-canicule en octobre. Le réchauffement climatique a indéniablement troublé notre perception des saisons. Et pour distinguer l’été de l’hiver, il faut s’en remettre à la lumière plus qu’aux températures. Alors oublions le calendrier et ses dates instituées. Un vrai rite de passage nous fait entrer dans la longue période qui verra le froid et la nuit prédominer : le changement d’heure. Nous y voilà, depuis le 30 octobre.

L’année est ainsi coupée en deux grandes périodes. Ce changement d’heures a scindé notre rapport au temps qui passe et au temps qu’il fait, et les saisons intermédiaires ont presque disparu dans l’affaire. L’été, ne le sent-on pas pointer son nez quand les jours rallongent début avril, et que les soirées s’étirent comme par miracle ?


 

Se souvient-on que cette mesure a été instituée en France en 1975, suite au choc pétrolier de 1974, avec l’objectif d’effectuer des économies d’énergie en réduisant les besoins d’éclairage ? Il s’agissait dans l’esprit de faire correspondre les heures d’activités et l’ensoleillement, pour limiter l’éclairage artificiel. Presque quarante ans plus tard, la chose peut sembler dérisoire ; selon la saison, chauffages et climatisations tournent à plein. Quant à l’électroménager, aux écrans plats et autres ordinateurs gourmands, ils engloutissent bien plus que ce changement symbolique n’en rapporte sans doute ; sans même évoquer l’omniprésent et permanent éclairage urbain et commercial, qui nous aveugle jour et nuit ! 

Mais la chose est devenue symbolique, disions-nous, et là est justement son attrait. Ces changements d’heures bisannuels ont bien sûr leurs détracteurs. Mais l’affaire est en fait un jeu à double gain : cette nuit, on a gagné une heure de sommeil. C’est un petit cadeau éphémère mais inestimable, alors que le froid vient de s’installer, et que la couette nous aimante.

Fin mars, on se plaindra de dormir un peu moins. Mais l’on sait bien que le lendemain, il fera jour tard; et notre quotidien sera éclairé différemment, alors que la lumière rallonge. En attendant, s’ouvrent devant nous un court automne, et un long hiver. On ne profitera pas vraiment de la lumière du matin, mais l’on endurera ces journées obscures qui voient la pénombre rogner les fins d’après-midi, et ronger les soirées.

Mais l’hiver n’est pas l’enfer ! Des petits rites l’agrémenteront aussi, des raclettes à la poudreuse, des papillotes aux marrons et chocolats chauds de 17 heures, et vin à la cannelle de 19. Et puis les lumières de Noël, festives et ferventes, éclaireront l’horizon hivernal et dispenseront leur chaleur. Et elle vaut celle du bel été, quand la famille est heureuse et réunie.

Jean-Luc

 
    4] Mieux comprendre les épisodes cévenols


Toute la France avait au début du mois les yeux rivés et ce durant plusieurs jours sur la durée exceptionnelle des pluies torrentielles qui s’abattaient dans le sud de notre pays, causant des morts et de nombreux dégâts.

Alors pour mieux comprendre ces phénomènes voici les explications en quelques lignes :

Les épisodes cévenols sont clairement identifiés et surviennent en régions méditerranéennes : ces phénomènes naturels à cinétique rapide se caractérisent par des pluies intenses et durables provoquant des cumuls de pluviométrie de plusieurs centaines de millimètres en quelques heures.

Les pluies cévenoles, ont généralement lieu au début de l'automne, quand la mer est encore suffisamment chaude, et se produisent par vent de sud, sud-est sur les massifs des Cévennes, des pré-Alpes et des Corbières. Des phénomènes semblables se produisent aussi sur les bassins versants à fort relief situés entre la Catalogne et le Piémont italien.


 

Les épisodes cévenols sont la résultante de conditions météorologiques bien particulières, à savoir de l’air humide et chaud en provenance de la Méditerranée qui, proche du sol, va rencontrer de l’air très froid en altitude. Par cette rencontre, l’atmosphère deviendra très instable et orageuse. Butant sur le relief des Cévennes et alimentés en air chaud et humide, les nuages orageux vont déverser des quantités d’eau considérables sur une zone très réduite.  Mais là où d'ordinaire un orage ne dure pas plus d'une heure ce qui limite la quantité d'eau tombée, le nuage orageux bloqué par le relief, se reforme constamment sur place et peut durer de longues heures.

Pour exemple, Météo France nous rappelle que le 29 septembre 1900, à Valleraugue, un petit village cévenol situé au pied du mont Aigoual, il tomba ainsi 950 mm en 10 heures, soit près de mille litres d’eau par m2.


 

Quelle prévention face à un tel risque ?

Autant Météo France est capable de prédire qu’un risque d’épisode cévenol menace une zone, autant il est impossible de prévoir exactement où ce phénomène va se déclencher localement.

De même, le risque de crue rapide des rivières est placé continuellement sous la surveillance du Service central d'hydrométéorologie et d'appui à la prévision des inondations (Schapi), mais le maillage de cette surveillance n’est pas assez fin pour détecter des épisodes cévenols qui par nature n’impactent que des parties très réduites du territoire et de simples cours d’eau qui échappent à l’extrême vigilance du Schapi.

Au-delà des indispensables plans de prévention du risque inondation (PPRi) et des mesures de mitigation engagées sur les territoires menacés par ce phénomène naturel, la meilleure prévention demeure l'éducation de la population aux risques météorologiques. Qu'elle habite dans une zone susceptible d'être touchée par un épisode cévenole ou qu'elle y passe simplement ses vacances, la population doit acquérir une culture de ce risque de pluies cévenoles afin d'anticiper et ainsi ne pas se laisser surprendre par des inondations soudaines et violentes.

Enfin, des systèmes d'alerte efficaces doivent être développés sur tous les territoires susceptibles de voir des crues torrentielles se produire, afin de pouvoir évacuer en amont toutes les personnes menacées par la montée des eaux. C'est un des points cruciaux de la prévention des épisodes cévenols.


 

Le commentaire du jour de notre ami Alsacien Florent alias Vonguckel résidant à Blandas dans le Gard.


Pluie diluvienne et de très violentes rafales de vent sur le causse toute la journée et encore ce soir (quelques coups de tonnerres aussi). Incroyable, vraiment impressionnant, phénomène inconnu en Alsace du moins sur une si longue durée.

 A Blandas: Tn: 13.0°C et Tx: 15.0°C  Vent moyen: 28 km/h  Rafale maxi : 108 km/h du sud  Hr: 83% et Hx: 100%  Pa: 1002.5 hpa  Pluvio: 184.5 mm dont 170mm en 10h !!!

Photo prise le 3.11 à 16h20 (cascade de la Vis)


 
Le suivi de l’épisode en cliquant sur le lien ci-dessous de notre partenaire Infoclimat

http://www.infoclimat.fr/bulletins-quotidiens-de-suivi-search-2011-11-05.html

Jean-Luc


 
    5] Les photos du mois d'octobre


Choix restreint par un manque de photos de l'est de la France pour ce mois d'octobre !

Notre ami du sud nous a bien complété ce manque de clichés.

(extrait photographie d'ailleurs, photo de Vonguckel à Causse de Blandas)

Quelques belles photos agrémenteront tout de même notre newsletter.

Yves

 
1) Lugubre, l'étang du Moosthal à Wimmenau parc des Vosges du nord, le 24/10/11 à 16h20 auteur Jean Beck

 
2) Après le brouillard, le beau temps à Wimmenau parc des Vosges du nord, le 24/10/11 à 16h00 auteur Jean Beck

 
3) Ligne de grain direction sud à Duppigheim (Z.I) le 20/10/11 à 15h00 auteur René du 67

 
4) Couleurs de l'automne en sous-bois à Wimmenau parc des Vosges du nord, le 24/10/11 à 16h10 auteur Jean Beck

 
5) Le début des couleurs d'automne à Entzheim, le 28/10/11 à 15h20 auteur René du 67

 
6) Un petit lapin à gauche de la photo à Illkirch-Graffenstaden, le 11/10/11 à 16h30 auteur René du 67 

 
    6] Le bilan climatique d'octobre dans nos régions


OCTOBRE 2011 : UN MERCURE EN DENTS DE SCIE …  

Le mois d’octobre 2011 aura été assez contrasté dans l’ensemble, en effet celui-ci a débuté par des conditions automnales calmes et anticycloniques avec des températures encore très agréables pour la saison. Mais pas pour longtemps car tout ceci a pris fin vers les 7 et 8 en liaison avec une chute brutale des températures accompagnée par des giboulées en plaine et de chutes de neige sur le relief, ainsi le 9 au matin on a relevé une nivôse de 23cm au sommet du Feldberg (DE) à 1493m d’altitude, puis le 19 la neige est descendu plus bas avec 3cm relevé au col de la Schleif à 689m d’altitude dans les Vosges Mosellanes. D’autres journées douces et ensoleillées ont ensuite alterné avec des périodes plus fraîches durant lesquelles les nuits ont été bien froides accompagnées par des gelées, du brouillard et du givre en de maints endroits. A cette époque de l’année ces grisailles de plus en plus fréquentes ne se sont plus que dissipées partiellement au profit de quelques éclaircies, ainsi certains secteurs sont déjà restés toute la journée le nez dans la grisaille. A noter également le retour d’une douceur assez remarquable durant les derniers jours du mois. Au bilan final ce mois d’octobre s’achève donc avec une anomalie thermique légèrement positive, une pluviométrie déficitaire et un ensoleillement excédentaire.


 

TEMPERATURES 

Avec température moyenne comprise entre 9.3 et 11.2° Celsius, elles sont encore une fois légèrement supérieures à la normale, l’écart est de 0.3 à 0.6° Celsius selon les secteurs. A noter quelques sensations estivales en tout début de mois puisque les températures maximales ont parfois encore été égales ou supérieures à +25°Celsius durant deux ou trois jours. Jusqu’à 8 jours de gel sous abri ont été relevés dans le fief de notre président à Wimmenau (67), qui se situe bien évidement en fond de vallée, ailleurs le nombre de jours de gel est compris plus globalement entre 1 et 4 jours.


 

PLUVIOMETRIE 

La pluviométrie reste déficitaire ce mois-ci, la normale devrait se situer entre 63 et 77mm selon les secteurs. En moyenne les cumuls relevés par nos stations oscillent autour de 50mm, un peu moins en plaine d’Alsace. Globalement donc ce sont 80% du quota des précipitations qui ont été atteint, ce qui reste légèrement en dessous de la période de référence de ces 30 dernières années et qui permet de qualifier ce mois comme légèrement trop sec.


 

ENSOLEILLEMENT

La bonne nouvelle, c’est que ce mois d’octobre a eu un ensoleillement excédentaire dans certains secteurs. En effet en moyenne le soleil devrait nous accompagner durant 105 à 117 heures selon les régions. Ce quota a été dépassé puisque nos trois stations de référence ont relevé 134 heures d’ensoleillement à Réding (57), 151 heures à Sélestat (67) et 154 heures à Sarrebourg(57), bien entendu ceci n’est pas représentatif de l’ensemble de la région puisque dans certains secteurs les grisailles parfois tenaces ont écourté sensiblement l’ensoleillement, en effet par endroits on a relevé jusqu’à 14 jours de brouillard, mais rien de plus normal à cette période de l’année.

Fabien


 
    7] Remerciements


à Yves et Fabien pour leur contribution à ce numéro. 

Envoyez votre réponse au jeu avant le 19 novembre 12h00 à l'adresse ci-dessous 

jl.feltmann@meteo-reding.com