Association CLI.M.A. 57-67-68
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vendredi, le 10 JUIN 2011
Lettre d'informations n°46 - CLI.M.A. 57-67-68


Nouveautés et informations sur l’association CLI.M.A. 57-67-68,
météo, climato et photo en Alsace-Moselle.


    1] Les dernières nouvelles...


Bonjour à tous,

C'est un grand moment que nous vivons tous ensemble au sein de notre association avec la parution de l'ouvrage << 2000 ans de climat en Alsace et en Lorraine >>, écrit par Jean-Sébastien Beck notre Président.

Nos plus sincères félicitations Jean, chers lecteurs n'oubliez surtout pas de vous le procurer à l'adresse ci-dessous, dans vos librairies où par le biais de notre association.

http://www.lelivrechezvous.fr/2000-ans-de-climat-en-alsace-et-en-lorraine.html

 

Le mois de mai c'est le mois des anniversaires sur Clima, la liste est longue et j'espère n'avoir oublié personne.

Rémy de Wissembourg (67) le 11.05

Michel de Fréland (68) le 17.05

Simon de Rigendorf (67) le 19.05

Nicolas de Mulhouse (68) le 19.05

Daniel de Sarrebourg (57) le 23.05

Sébastien de Enchenberg (57) le 23.05

Jean de Wimmenau (67) le 29.05  

Et pour finir en date du 06.06 Franck de Muttersholtz (67)

A tous un très joyeux anniversaire de la part du comité et plus particulièrement à Jean notre Président et Sébastien qui vient de rejoindre le comité.


 

J'ai le plaisir de vous informer de la naissance d'un nouveau site météo depuis le mercredi 25 mai (10h30)

Le webmaster n'est autre que Daniel (un ami et adhérent de Clima) qui réside sur les hauteurs de Sarrebourg (altitude 295m) il est l'heureux propriétaire d'une station météo de chez La Crosse Technology, la très fiable WS 2500.

Le lien >  http://www.meteo-sarrebourg.com/

On dénombre au 1er juin pas moins de cinq stations de Clima retenues dans le très convoité réseau StatIC de notre partenaire Infoclimat, il s'agit des stations de Corny sur Moselle, Réding, Gros Réderching, Gries, Niederbronn les Bains. (ordre d'inscription)

Le lien > http://www.infoclimat.fr/cartes/stations-meteo.php?s=&d=


 

Voilà je vous laisse avec Yves et son sujet concernant une étude qu'il a mené durant 10 ans sur la floraison des cerisiers, la variété Burlat

Bonne lecture à tous et rendez-vous au 10 Juillet prochain pour une nouvelle newsletter, bonnes vacances pour ceux qui ont décidé de partir en Juin.

Jean-Luc de Réding


 
    2] Floraison des cerisiers


Une étude sur 10 ans a été effectuée pour la floraison des cerisiers, la variété Burlat.

Les différents stades phénologiques sont représentés par des lettres majuscules de A à J,  A étant le bourgeon d'hiver et J la formation du jeune fruit. Pour cette étude la lettre F est retenue pour le stade de la fleur ouverte (en réalité, on repère le jour où 50% des fleurs sont ouvertes, pour avoir le lendemain une floraison totale). Par exemple, la floraison en 2002 a débuté tôt au 81e jour (quantième) soit le 21 Mars. Le lieu de l'étude est à prendre en considération, en effet dans une autre région de France pour la même variété, on aura pas les mêmes résultats.


 

Même si les températures du printemps 2011 ont été élevées, les nuits étaient malgré tout fraîches, cette année restera donc dans la moyenne.Il serait intéressant de faire une étude entre le début de floraison et le premier jour de récolte. La floraison peut être précoce, mais la récolte tardive, tout dépendra du temps entre ces 2 périodes.

Une étude sur une trentaine d'années pourrait permettre de tirer une conclusion sur l'évolution du climat ! 

Yves de Flexbourg 


 
    3] Paradoxal climat


Alors que 2010 s’est inscrit parmi les trois années les plus chaudes jamais recensées à l’échelle de la planète, la météo rigoureuse de cet hiver pourrait faire douter de la notion de réchauffement climatique.

Mais pour certains scientifiques, hausse des températures et hivers rigoureux ne sont pas incompatibles. Ces deux tendances seraient même paradoxalement liées. Des chercheurs de l’institut de recherche climatique de Postdam, en Allemagne, on établi une corrélation entre << de faibles niveaux de recouvrement par la banquise dans la mer de Barents, au nord de la Norvège et de la Russie, et une probabilité accrue d’hivers rigoureux en Europe, qui pourraient devenir la norme dans les années à venir >>. La fonte des glaces entraine une modification de la circulation des courants atmosphériques, ce qui rabattrait l’air froid vers le vieux continent.


 

Le réchauffement global affecte en effet tout particulièrement la région arctique, qui voit la superficie de la banquise diminuer un peu plus chaque année. Lors de la fonte, en été, d’importantes étendues d’eau, auparavant recouvertes de glace, absorbent bien plus de chaleur. Laquelle chaleur, emmagasinée durant cette période, selon les scientifiques de l’IRCP, est relâchée dans l’atmosphère tout au long de l’automne, induisant un réchauffement des couches inférieures de l’atmosphère et créant des zones de hautes pressions au-dessus du pôle nord. C’est cet immense dôme d’air chaud qui bouleverserait depuis quelques années la circulation atmosphérique et engendrerait des poussées d’air froid jusqu’aux latitudes moyennes de l’hémisphère nord.

Source > 7 hebdo du RL

Jean-luc de Réding    


 
    4] Les vendanges et la climatologie


La viticulture et la météorologie ont toujours fait bon ménage. Le bon vin et le beau temps sont des amis inséparables. Mais voilà, depuis que l'homme est homme, on s'est toujours préoccupé du bon vin. En revanche le temps était relégué au deuxième rang des préoccupations. Le temps importait moins que la qualité du vin.

 

De nos jours, c'est tout juste s'il est possible de trouver quelques écrits, quelques citations pour se faire une idée du temps dans le passé. A la décharge des Anciens, il faut dire qu'ils n'avaient pas la possibilité de consigner les valeurs des différents paramètres météorologiques. Les séries de mesures régulières les plus anciennes datent de la fin du 19ème siècle au grand maximum. Voilà pourquoi les climatologistes ont toujours beaucoup de mal à répondre à l'éternelle question : le climat a-t-il changé ? Si les Anciens avaient peu d'égard pour le temps, s'ils ne notaient que rarement l'état du ciel, en revanche, les vendanges donnaient lieu à tout un cérémonial.


La date des vendanges était fixée officiellement, par ban, et l'on nommait des experts qui se rendaient dans les vignes. C'était une affaire très sérieuse. On peut accorder un crédit certain aux dates des vendanges, toujours soigneusement consignées dans les manuscrits d'époque.
Ce sont souvent les seuls renseignements que possèdent les climatologistes pour avoir une idée des variations du climat.


 

Des vendanges précoces peuvent être, sans crainte d'erreur, liées à un printemps et un été secs et chauds. Toutes les comparaisons le prouvent. Ainsi les variations retrouvées dans les dates des vendanges des vignobles de France et d'Espagne racontent assez bien l'histoire de notre climat. L'un des exemples les plus probants est fourni par l'année 1675. Cette année-là, les vendanges ont été tardives dans toute l'Europe. On peut supposer que l'été fut pourri. Or c'est précisément ce que confirme Mme de Sévigné qui écrivait, le 28 juin 1675 : « Il fait un froid horrible. Nous nous chauffons et vous aussi, ce qui est une bien grande merveille.»


Nouvelles plainte un mois plus tard, la marquise se demandait même « si le procédé du soleil et des saisons était changé » ! 

La suite le mois prochain avec des choses encore bien plus étonnantes. 

Extrait du livre « Prévoir la pluie et le beau temps » par René Chaboud

Fabien de Gros-Réderching


 
    5] Le temps avant notre ère


Les fluctuations climatiques que connut notre planète furent très contrastées et sans commune mesure avec ce que nous connaissons  de nos jours. Des périodes plus ou moins longues alternaient, tantôt des glaciations qui transformaient nos continents en annexes des pôles, tantôt des périodes où le climat tropical semblait prendre le pas avec des températures moyennes très élevées.

 

Les glaciations:

Les périodes froides qu’a connues notre planète depuis le début de l’ère historique, notamment pendant les 2000 dernières années (cf « 2000 ans de climat en Alsace et en Lorraine » -  éditions COPRUR : sortie le 6 juin 2011), n’ont aucune comparaison  possible avec les ères glaciaires que la Terre a subi au cours de sa longue évolution ; la glaciation de Riss puis celle de Würm (pour ne citer que celles-ci ) avaient couvert le Canada, le nord des Etats-Unis, le nord de l’Europe et de l’Asie d’une gigantesque couche de glace d’environ 500 m d’épaisseur, une véritable gangue de glace extrêmement lourde qui écrasa les continent sous son poids colossal. Les montagnes furent fracturées, rabotées, écrasées par ces masses dures sans cesse en mouvement et toute vie fut bannie sous cette carapace glacée.


 

Ainsi les paysages furent remodelés au gré des fluctuations glaciaires qui pesaient de tout leur poids sur  le relief souvent écrasé mais également poussé vers l’intérieur du manteau terrestre, comme on peut encore en voir les vestiges en Scandinavie et dans le nord du Royaume-Uni, des paysages qui portent avec évidence les empreintes de cette période qui prit fin il y a environ 10.000 ans.

La température moyenne globale de ces époques de glaciation était inférieure d’environ 10° par rapport aux moyennes actuelles, c’est dire ! C’est pourquoi la zone de climat tempéré que nous connaissons de nos jours  s’était trouvée déplacée vers le Sud en direction de l’équateur ; au Sud de ces masses de glaces et de névés s’étendait une vaste toundra sans le moindre arbre digne de ce nom, des terres marécageuses très étendues qui atteignaient le Sud de la France. De la même manière le Sud des Etats-Unis était couvert d’une épaisse forêt de résineux comme on en voit de nos jours au Canada ; le climat méditerranéen s’était cantonné sur les côtes de l’Afrique du Nord.


 

La période postglaciaire:

Un intense réchauffement du climat à l’échelle mondiale bouleversa la Terre il y a près de 10.000 ans ; la température moyenne était même, selon des scientifiques, supérieure de 2° par rapport à celles d’aujourd’hui, la période en fait la plus chaude pendant les 80.000 dernières années de notre évolution. Mais ce réchauffement eut des conséquences dramatiques : l’énorme croûte de glace des pôles  et des continents se mit à fondre rapidement, ce qui mélangea des quantités astronomiques d’eau douce à l’eau salée des océans ; le niveau des mers monta de 37 m environ et les eaux séparèrent l’Amérique du Nord de la Russie, la Grande Bretagne du continent, l’Irlande de la Grande Bretagne…..le visage du monde fut totalement changé !

D’anciennes civilisations de l’Extrême-Orient et du Proche-Orient disparurent comme d’autres en Amérique latine. Dès l’an 9.000 avant notre ère, grâce à ce réchauffement climatique d’envergure, les populations purent évoluer en commençant à élever du bétail et à cultiver les premiers champs dans les vallées où la végétation devint luxuriante ou dans les plaines bien irriguées par des cours d’eau généreux. Le Sahara et d’autres régions actuellement désertiques furent encore bien peuplées, dans la plaine du Nil vivaient des éléphants, des lions, des girafes et des hippopotames. Une grande partie de l’Angleterre fut couverte de bouleaux, de chênes et de hêtres ; vers 4.000 ans avant notre ère les peuples qui y vivaient devinrent des communautés d’agriculteurs et d’éleveurs de moutons.

Jean BECK de Wimmenau


 
    6] Le printemps le plus chaud depuis 1900


Avec 2,6 degrés de plus que les températures moyennes en France, le printemps 2011 se positionne au premier rang des printemps les plus chauds depuis le début du XXe siècle. Le même scénario est attendu cet été.

 

Le printemps 2011 est déjà entré dans les annales de la météorologie : il est le plus chaud depuis 1900 et le plus sec des cinquante dernières années, entraînant des restrictions d’usage de l’eau dans plus de 50 départements. « Avec une température moyenne sur la France supérieure d’environ 2,6 degrés à la moyenne de référence sur la période 1971-2000, ce printemps 2011 se positionne au premier rang des printemps les plus chauds depuis le début du XX e siècle », selon le bulletin provisoire de Météo France pour les mois de mars, avril et mai en France métropolitaine.

Les deux autres printemps les plus chauds de ces dernières années ont été ceux de 2007 (+2,1°C) et de 2003 (+1,8°C). Les écarts sont encore plus marqués pour les températures maximales de l’après-midi (+3,8°C) et les minimales de fin de nuit (+1,4°C). A Montpellier, par exemple, un record journalier de chaleur a été mesuré à 32 degrés le 24 mai au centre-ville. Dans l’intérieur des terres héraultaises le mercure est monté ce jour-là à 35 degrés.

Côté ensoleillement, la moitié nord du pays a connu une fois et demie plus de périodes baignées de soleil en ce printemps 2011 que la moyenne de référence 1991-2000.


 

Pire qu’en 1976

Ce printemps est aussi exceptionnel par ses faibles précipitations. « La quantité d’eau recueillie sur la France représente environ 45 % du cumul moyen de référence mesuré entre 1971 et 2000 », selon le bilan.

Historiquement, il s’agit du printemps le plus sec des cinquante dernières années, même plus sec que ceux de 1976 (lorsque la quantité d’eau avait atteint 54 % du cumul moyen de référence) et 1997. Cependant, si le nord et l’ouest souffrent de déficits de pluies, le Languedoc et l’est de la Corse ont été largement arrosés.

Ces conditions exceptionnelles, alliant faibles pluies et températures élevées, ont « entraîné un assèchement extrêmement précoce des sols superficiels sur la quasi-totalité du pays », a poursuivi Météo France. Les seules exceptions ont été enregistrées en région méditerranéenne où le printemps a été normal. En l’absence de pluies de printemps, qui, en temps normal, viennent réalimenter les nappes phréatiques et permettent surtout à la végétation de s’épanouir en pleine période de croissance, le gouvernement a imposé dès avril des restrictions d’usage de l’eau.

Début mai, plus des deux tiers (68 %) des bassins aquifères affichaient un niveau inférieur à la normale. Et en date de lundi soir, 56 départements sur les 96 de métropole restaient soumis à des limitations d’eau pour le lavage des voitures ou le remplissage des piscines et arrosage de jardins. La situation devrait perdurer dans les mois à venir. En effet, Météo France table sur un été chaud sur l’Europe. « Par contre, en précipitations, on n’a pas de scénario privilégié parce que les modèles divergent » pour établir des prévisions saisonnières pour la pluviométrie de l’été, selon l’expert.

Source > Républicain-Lorrain du 01.06.2011

Jean-Luc de Réding


 
    7] Les photos du mois de mai retenues par le jury


En Mai fait ce qu'il te plait !

Nos reporters se sont fait plaisir avec pas moins de 36 sites et plus de 80 photos plus belles les unes que les autres !  Paysages, ciel flamboyant, nuages ont rivalisé avec végétation, fleurs, d'ailleurs certaines photos ont fait mouche !

Yves de Flexbourg 

 


 
1) Alternance d'éclaircies et parfois d'averses au Geisberg, lieu Wissembourg le 15.05.11 (15h50) auteur René du 67

 
2) Mitigé au Geisberg, lieu Wissembourg le 15.05.11 (17h00) auteur René du 67

 
3) Le long de la Sarre, lieu Sarraltroff le 18.05.11 (11h20) auteur Jean Beck

 
4) Un buvard de cirrus, lieu Gros-Réderching le 21.05.11 (21h10) auteur Fabien 57

 
5) Arrivée d'une averse, lieu Wimmenau le 27.05.11 (15h30) auteur Jean Beck

 
6) Chaleur suffoquante, lieu Wimmenau le 30.05.11 (17h50) auteur Jean Beck

 
    8] Le bilan climatique du mois de mai dans notre région


RELATIVEMENT CHAUD, TOUJOURS AUSSI SEC ET TRES ENSOLEILLE

Après le mois de Mai très frais, maussade et pluvieux de l’année dernière, Mai 2011 nous a prouvé qu’il pouvait être beaucoup plus souriant. Et comme on dit chez nous, le malheur des uns fait le bonheur des autres avec un soleil très généreux, la poursuite de la grande période de sècheresse, demandé d’ailleurs aux agriculteurs ce qu’ils en pensent, et pour couronner le tout et ceci malgré un début un peu frais, au final des températures de nouveau excédentaires.

 


 

TEMPERATURES

Dans la continuité, en effet Mai 2011 est le 5ème mois de suite avec des températures supérieures aux normales saisonnières, au final l’excédent thermique est de l’ordre de 1 à 2.5° selon les secteurs, un excédent moins flagrant dans certaines stations de notre réseau, notamment en raison de certaines nuits encore très fraîches par endroits d’où une forte amplitude thermique certains jours, de l’ordre de 20 à 25°. La température minimale absolue a été enregistrée une nouvelle fois dans le fief de notre président à Wimmenau avec -2.5° relevé le 4, cette station a d’ailleurs observé 3 gelées tardives lors de la première décade, à noter également deux jours avec une gelée sous abri pour Monswiller(67), Réding et Sarrebourg(57). Dans certains endroits la végétation bien avancée, après un mois d’Avril particulièrement chaud, a fortement souffert de ce gel tardif. La journée la plus chaude a été observé le 30 où les températures ont allégrement dépassé le seuil des +30° Celsius partout en région de plaine, un véritable coup de chaud durant cette journée, par endroits +31/+32° ont été relevé. Mais en d’autres moments nous avons déjà connu des sensations estivales précoces, notamment en fin de première décade et au début de la troisième où le mercure a bien souvent été supérieur à +25° Celsius, localement déjà proche des +30° Celsius.

 


 

PLUVIOMETRIE

Mai 2011 aura été le 4ème mois consécutif avec une pluviométrie déficitaire. La normale devrait osciller entre 70 et 90mm selon les secteurs. Ce mois-ci le bilan reste maigre avec des cumuls qui varient globalement entre 21 et 32mm, de Wimmenau(67) à Kintzheim(67) avec tout de même un surprenant cumul de 69mm pour Flexbourg(67) grâce à un bel orage le 19 durant lequel son propriétaire a récolté autant de pluie en 24heures que la plupart de nos stations durant tout le mois, le veinard ! Mais ceci reste très localisé. Avec la faiblesse des précipitations enregistrées depuis la fin de l’hiver, la grande sècheresse se poursuit donc à tous niveaux et reste très préoccupante sur notre région.


 

ENSOLEILLEMENT

Les anticyclones se sont succédés durant ce mois de Mai 2011, en effet Uta ; Viktoria ; Wilma ;  Xaveria ; Yasmina ; Zinia ; Ariane, et Birgit nous ont souvent inondé d’un soleil très généreux. La durée de l’ensoleillement dans les différentes stations de notre réseau oscille ce mois-ci entre 272 et 328 heures, de Réding(57) à Kraft(67), avec en passant 326 heures à Sarrebourg(57), l’astre du jour a donc fait largement des heures supplémentaires, par endroits en moyenne il a brillé durant plus de 10 heures par jour nous gratifiant déjà d’un avant-goût de vacances, l’ensoleillement normal durant le mois de Mai devrait varier entre 189 et 199 heures.

Fabien de Gros-Réderching


 
    9] Remerciements


Que de plus beau pour un rédacteur d'avoir de nombreux sujets à mettre en page, merci à Yves, Jean et Fabien pour leur participation à cette newsletter bien fournie.

Contact > jl.feltmann@meteo-reding.com