Association CLI.M.A. 57-67-68
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jeudi, le 10 MARS 2011
Lettre d'informations n°43 - CLI.M.A. 57-67-68


Nouveautés et informations sur l’association CLI.M.A. 57-67-68,
météo, climato et photo en Alsace-Moselle.


    1] En bref !


Bonjour à toutes et à tous,

Nous débutons la newsletter comme à son habitude par les anniversaires du mois

Cyril (14/02) de Hésingue 68

Ezéchiel (20/02) de Habsheim 68

Rémy (28/02) de Beblenheim 68

Joyeux Anniversaire à vous trois de la part du comité


 
CLIMA à l’Assemblée Générale d’Infoclimat !

 

Une bonne délégation de CLIMA 57-67-68 s’est rendue au lieu de la rencontre IC qui avait choisi le Haut-Rhin comme point de chute cette année ; pour être plus précis, cela s’est déroulé au refuge Lionel Terray au Frenz juste au-dessus de Kruth, à 750 m d’altitude environ.

Une équipe de 4 personnes  prit la route pour traverser la région de part en part, tout de même 3h30 de chemin depuis Gros-Réderching à travers bancs de brouillards, nuages bas et autres grisailles de saison à franchir allègrement ! Fabien, Jean-Luc et Jean ont happé au passage le trésorier de l’association, Arnaud,  pour atteindre (après quelques pauses cigarettes et une pause café-croissants – merci d’y avoir pensé Fabien-) les hauteurs des  hautes Vosges !

Après avoir franchi l’unique plaque de neige-verglas sur un chemin forestier, l’équipe de choc de CLIMA arriva à bon port (façon de parler bien entendu car on est loin de la mer) avec une vue désolée sur les sommets vosgiens quasiment dépourvus de neige sauf dans les endroits peu exposés au vent et au soleil ; quelques brèves déchirures du manteau nuageux nous firent espérer un peu de soleil, mais NIET ! Rien que des stratus dans un flux de Sud-ouest !


 

Mais l’essentiel n’était pas là ! Ce fut pour les participants l’occasion de revoir les connaissances (pour ceux qui ont déjà pris part à ce type de rencontre, n’est-ce pas Arnaud et Jean !) ou de rencontrer de nouvelles têtes, quelques dizaines d’adhérents d’IC, certains finissant de prendre leur petit déjeuner  vers 11h00 (notre heure d’arrivée) preuve s’il en faut que l’ambiance des séjours IC tient les fans de météo bien éveillés au cœur de la nuit, peut-être bien pour guetter les quelques flocons tant attendus par les plus hivernophiles d’entre eux.

Dans la grande cuisine du refuge des tonnelets de bière bien fraîche nous attendaient avec impatience et c’est d’une manière très détendue que l’ensemble des assoiffés  présents, la mousse collée aux lèvres, put  accueillir les membres du Conseil d’Administration entre temps rentrés de réunion au refuge ; avec, pour nous, le plaisir de retrouver en chair et en os  (et non plus de manière virtuelle) le 5e larron de la bande, Jérôme, notre webmaster et secrétaire-adjoint ! Un buffet campagnard  fut servi à la bonne franquette, dans une ambiance des plus décontractée ; le dessert prévu pour la soirée passa à la casserole (enfin, façon de parler bien sûr, car il s’agissait de bananes)… et tant pis pour les retardataires.


 

Puis ce fut le déplacement de tout ce beau monde  à l’école d’Oderen, où se déroula les 2 AG, l’extraordinaire (pour les modifications des statuts) et l’ordinaire ; il est vrai que la signature des fiches de présence et la répartition des pouvoirs prirent beaucoup de temps mais ce fut l’occasion aussi d’échanger longuement avec de nouveaux arrivants  et de s’amuser à faire les blagues à deux sous habituelles ; on en profita bien entendu pour distribuer nos cartes de visite à qui mieux mieux. Cet article ne compte pas revenir sur la procédure et les décisions prises par l’AG (se référer à Infoclimat), sous la houlette de Henri Bullot, le président, (pseudo Riton), il faut insister sur le fait que tout se passa dans la sérénité, la grande fraternité telle qu’on la vit au sein d’IC ; ce calme olympien fut juste un court moment perturbé par l’arrivée des « névémen » rentrés du Markstein après avoir arraché la pelle des mains de Judd, leur gourou, un tantinet trop accroc à la chose !

Après l’élection des membres du Conseil d’administration, dont celle de notre  Jérôme régional (et hop, une tournée à sa santé !), Henri Bullot fut confirmé dans ses fonctions de président sous les applaudissements de l’assemblée ! Un court débat fut engagé sur les questions diverses ; à noter l’intervention de Jean sur la question de la formation des adhérents ; il est convenu que dans le cadre du partenariat IC/CLIMA les membres d’IC seraient invités à des formations organisées par les Alsaciens –Lorrains, ceci pour resserrer davantage encore les liens qui nous unissent - à voir les disponibilités de Jérôme, notre « pro » de la météo, cet automne ! Honneur a été fait à notre association : les propos très sympathiques à notre égard de Henri Bullot nous sont allés droit au cœur !


 

Durant la soirée le temps s’est gâté comme prévu avec de la neige au-dessus de 750 m ; cependant les membres de CLIMA, vu l’heure avancée, ne purent participer à l’apéro organisé au refuge et c’est, après les effusions des adieux, une équipe bien ragaillardie qui se mit sur le chemin du retour  sous une pluie battante. Notre passage dans la bonne ville de Cernay nous offrit l’occasion d’une restauration en self avant de  s’engager sur les voies rapides qui sillonnent notre belle plaine d’Alsace et retrouver nos fières petites stations météo que nous chouchoutons si bien tout le long de l’année pour assurer le fonctionnement de notre réseau CLIMA et celui d’Infoclimat !

Jean Beck


 
    2] Tempête Xynthia 1 an déjà...


Nous sommes samedi 27 février 2010, il est 6H du matin !

Depuis plusieurs jours, les modèles s'accordaient pour voir à moyen terme le creusement d'une violente tempête. En effet, La présence nettement plus au Sud qu'habituellement d'un courant Jet associé en basse couche à un air extrêment doux. C'est l'intercation entre cet air chaud de basse couche et le courant Jet qui le surplombait qui est à l'origine de la dépression. Mais la présence très méridonale de ce conflit assurait une immense réserve d'air chaud, donc un potentiel en énergie anormalement élevé, source de ce creusement explosif...

La suite en cliquant sur le lien ci-dessous de notre partenaire Infoclimat

 http://www.infoclimat.fr/chroniques/bqs.php?d=2010-02-28


 
    3] Observer autour de soi (suite)


La basse-cour.

Le coq est le grand patron de la basse-cour. On ne pouvait lui demander moins : annoncer le temps pour le lendemain !


« Si le coq chante le soir
C’est signe qu’il va bientôt pleuvoir. »
En revanche,
« Si le coq chante à midi
Signe d’un temps de paradis. »


Selon l’heure, le chant du coq aurait différentes significations. Vérification faite : le chant du coq n’a pas de vertu météorologique particulière. La question reste entière : qu’est-ce qui fait chanter le coq ?


Le chant du coq est peut-être tout simplement destiné à attirer les poules. Sans avoir a priori de dispositions particulières pour le monde des nuages, les poules, par leurs attitudes très particulières, ont su attirer l’œil de l’observateur. Lorsque le temps est au beau, elles se couchent tôt. « Si les poules restent sous la pluie, celle-ci n’est pas de sitôt finie ! » dit-on dans nos campagnes.
Si vous vous intéressez au coq et aux poules, pourquoi ne pas jeter un coup d’œil sur l’ensemble de la basse-cour ? Peut-être verrez-vous les canards s’agiter avant l’arrivée de la pluie, plonger, se rassembler, crier sans raison apparente. Le cri des pintades ou même du dindon est – paraît-il – signifiant.


Toutes les colombophiles vous le diront : « Les pigeons sont très sensibles au temps et en particulier au mauvais temps. » Il arrive assez fréquemment, lors des concours, que des pigeons soient perdus pour cause de mauvais temps.
Quant à ceux des pigeonniers… quand ils s’éloignent, le beau temps est en général solidement établi pour quelques jours.


 
Cause toujours mon perroquet !

Les perroquets qui se trouvent en cage grattent fortement le papier de leur cage lorsque le temps va changer…c’est du moins ce que prétendent leurs maîtres.

S’il vous semble que votre champ d’investigations doit dépasser la basse-cour, il vous reste à parcourir la campagne, la parcourir souvent. En pareille matière la patience est reine. Et si, malgré tout, cette patience est insuffisante, vous pouvez toujours prêter une oreille attentive aux « on dit »de nos campagnes. Mais que ne dit-on pas ?

On dit que les pies jacassent plus qu’à l’ordinaire avant la pluie, que le coucou modifie quelque peu son cri. Les rossignols qui chantent pendant la nuit annoncent le beau temps. On dit aussi que le merle fait son nid plus ou moins haut, en fonction de la rigueur de l’hiver…Les mouettes se rassembleraient près des côtes…

Pseudo-explication : elles voient arriver la pluie très loin sur l’océan !


 

Mais il n’est pas forcément besoin de voler, de côtoyer les nuages de près, pour prévoir les modifications du temps. A l’approche de la plie, les bovins ont une démarche lourde, pesante, bien triste. Il paraît que le cheval renifle à pleins naseaux et que le porc grogne. Sans oublier les animaux domestiques et en particulier le chat qui se lèche sans arrêt. Le chat est également très sensible aux orages, il court en tous ses sans répit. Il serait, dit-on, particulièrement sensible aux atmosphères chargées d’électricité. La chèvre se montre intenable ; quant aux chauves-souris, elles n’hésitent pas à s’aventurer bien au-delà de leur repaire…Sans oublier l’âne qui remue les oreilles à l’approche de la pluie, saute et brait sans fin…L’aviez-vous déjà remarqué ?

Puisque nos amis les animaux ne sont pas doués du sens de la parole, rien n’était plus facile que de les faire parler. On leur a fait tout dire et …le contraire de tout.

Selon toutes ces observations ou croyances, la plupart des animaux savent, de près ou de loin, d’une manière ou d’une autre, prévoir le beau ou le mauvais temps.

Rien n’est prouvé dans ce domaine, rien n’est véritablement expliqué. La complexité des phénomènes atmosphériques apparaît telle qu’il est vain de penser que les animaux puissent en détenir tous les secrets. En revanche il est naturel de penser que ces derniers, comme tout organisme, réagissent aux modifications des paramètres météorologiques. Ces réactions peuvent quelquefois devancer celles de notre corps. En réalité certains animaux plus sensibles que d’autres perçoivent plus vite certaines variations climatiques. Il ne s’agit donc pas d’une prévision puisque le changement perçu est déjà là ou en cours…

Extrait du livre « Prévoir la pluie et le beau temps » par René Chaboud

Fabien


 
    4] Un hiver 2010/2011 plus frais et moins pluvieux en France


L’hiver météorologique, de décembre 2010 à février 2011, a été « plutôt frais » avec une température moyenne sur l’ensemble de la France inférieure à la normale alors que la pluviométrie a été sensiblement déficitaire.

 

Le bilan de Météo-France indique que «  sur l’ensemble de l’hiver la température moyenne sur la France demeure inférieure à la normale avec une anomalie de -0,6 degré Celsius » par rapport à la moyenne des années 1971 à 2000.

Dans le détail, le mois de décembre a connu des températures très basses de -3 degrés en-dessous de la normale tandis qu’en janvier elles ont très légèrement dépassé la moyenne (+0,3 degré). Février a été marqué par une douceur particulière avec une température moyenne de 1,2 degré au-dessus de la normale.

En décembre, la France a connu trois vagues de froid successives avec des températures exceptionnellement basses, faisant de ce mois le plus froid depuis 1969 en métropole, selon Météo-France.

Beaucoup de neige

Les fortes chutes de neige, avec une neige tenant au sol, avaient d’ailleurs eu pour conséquences d’importantes perturbations dans les transports routiers et aériens surtout en région parisienne.

La palme d’or de l’épaisseur maximale de neige au sol en décembre dernier avait été remportée par la station météo de Strasbourg-Entzheim avec 26 cm. Celle de Nantes-Bouguenais n’avait relevé que 2 cm.

Côté pluviométrie, la France a connu des déficits par rapport à la normale pour cette période de décembre à fin février, en particulier des Pyrénées à l’Auvergne et au nord des Alpes. Météo-France a relevé «  des cumuls de précipitations parfois inférieurs à la moitié de la normale » sur ces régions. A l’inverse il a plu et neigé plus que la normale sur les Cévennes, la Champagne, l’Alsace et la Côte d’Azur.

Pour ce qui est de l’ensoleillement, seul l’Aquitaine et le Massif Central ont affiché «  un léger excédent » pendant la période par rapport à la moyenne de référence des années 1991 à 2000. Le quart nord-est et l’extrême sud-est du pays ont, en revanche, eu moins de soleil que la moyenne.

Républicain Lorrain du 05.03.11

Jean-Luc


 
    5] Le saviez-vous ? (suite)


Neige : 

La hauteur de neige tombée la plus élevée fut mesurée pendant l’hiver 1971/1972 : il tomba 31 m de neige, de quoi couvrir un immeuble de 10 étages……si la neige n’avait pas fondu ou ne s’était pas tassée au fur et à mesure !

Les plus grands flocons de neige sont tombés le 28 janvier 1887 à Fort Keogh au Montana (USA) : ils mesuraient 38 X 20 cm….la taille d’une pizza, ou presque !

Une chute de neige peut semer jusqu’à 40 millions de tonnes d’or blanc en libérant l’énergie comparable à 120 bombes atomiques ! Mais n’ayez crainte, une chute de neige, elle, n’a pas de retombées radio-actives !

La plus grande tragédie liée à la neige s’est passée le dimanche 11 mars 1888 aux USA, provocant la mort de 400 personnes ; en effet des milliers de voyageurs furent coincés dans des trains ou des villes sous des congères dont certaines ont été mesurées à 15 m de hauteur, coupant du reste du monde et des secours qui s’étaient mis en route pour leur porter assistance les pauvres bougres pris dans l’étau blanc !

Le blizzard (ou « poudrerie » en canadien francophone) le plus violent souffle dans l’Antarctique où on a régulièrement mesuré des vitesses de pointe du vent à 190 km/h ; les radars chers à nos routes ne sont pas encore capables de « flasher » le vent et de toute façon il n’y en a pas dans le désert blanc !!

L’avalanche la plus brutale et la plus rapide se produisit à Glärnisch en Suisse le 6 mars 1898 : elle dévala la montagne à 350 km/h ! De quoi écoeurer nos champions skieurs alpins  !


 

Inondations :

La plus grande inondation de tous les temps se produisit en Chine en 1887 avec la crue du Fleuve Jaune : on dénombra environ 6 millions de morts ; dans un passé plus lointain une inondation du Hwang Ho en Chine fut encore pire avec 7 millions de morts ; ça s’est passé en 1332 ; 10 autres millions de personnes périrent par la suite à cause de la famine qui ravagea la région car il n’y eut guère de récoltes cette année-là.

Grêle et grêlons :

Le plus grand grêlon jamais étudié tomba au Bangladesh le 14 avril 1986 ; il pesait 1 kg (davantage que ceux qui sont tombés sur Strasbourg en août 1958 : 976 g….seulement) : la chute de grêlons de cette taille fit 92 victimes tuées sur le coup !Rien à voir avec le plus grand bloc de glace tombé du ciel le 13 août 1849 en Ecosse : il avait un diamètre de 6 m !!! Son origine est restée inexpliquée !


 

Vent :

Le vent le plus violent au monde peut atteindre 480 km/h au centre d’une tornade !

La tornade qui fit le plus de ravages eut lieu le 18 mars 1925, tuant 689 personnes et en blessant 1980 autres : 4 villes furent rasées, 6 autres très endommagées ; cela se produisit dans les Etats du Missouri, de l’Indiana et de l’Illinois (USA) : avec à la clef 11 000 sans-abri !

L’endroit le plus venteux au monde est Port Martin dans l’Antarctique ; ce lieux  abandonné de Dieu subit un  vent constant qui souffle en moyenne à 64 km/h et 100 jours par an ce flux d’air glacé dépasse les 8 Beaufort ! Attachez vos bonnets s’il vous plaît !

La rafale de vent la plus forte sur la surface de la Terre fut mesurée au Mt Washington dans l’Etat américain du New Hampshire le 12 avril 1934 !

Source : “Warum das Wetter verrückt spielt “ de Paul Simons  éditions Knaur 1996

Jean Beck


 
    6] Les chiffres du bilan hivernal à Réding


Bilan hiver 2010/2011 à Réding

(novembre à février)


 

Mois de décembre le plus froid depuis le début des relevés en avril 2006 avec une température moyenne de  -1,6°c

Jours de neige: >Novembre (5 j)  >Décembre (19 j)  >Janvier (10 j) >Février (5 j)

*Jours avec neige au sol: >Novembre (6j)  >Décembre (27 j)  >Janvier (7j) >Février (1j)

*Avec 23 jours consécutifs du 14 Décembre 2010 au 5 Janvier 2011

Neige maximale/24h: >Novembre (10cm le 29)  >Décembre (22cm du 24 de 7h30 au 25 à 10h00 sans discontinuer)

Hauteur de neige cumulée:   88cm  >Novembre (13cm)  >Décembre  (71cm) >Janvier (3cm)  >Février (1cm)


 

Jours sans dégel: >Novembre (6j)  >Décembre (13j)  >Janvier (5j) >Février (3j)

Verglas: >Novembre (2j)  >Décembre (6j)  >Janvier (3j)  >Février (2j)

Brouillard: >Novembre (4j)  >Décembre (6j)  >Janvier (4j)  >Février (9j)

Tn: Nov -10,1°c (le 30) Déc -21,6°c (le 26) Janv -9,2°c (le 04) Fév -5,9°c (le 23)

Journée la plus froide de l’hiver: tx de -5,7°c le 04/01/2011 à 15h00

Jean-Luc

 
    7] Quelques dictons pour le mois de mars


Neige de mars brûle le bourgeon.

Si mars commence en courroux, il terminera doux.

En mars, tout fou va nu-pieds.

Mars qui pleure se rit des averses.

Fleur de mars, guère de fruits mangeras.

Quand mars mouillera, bien du vin récolteras.

Entre mars et avril, on va de la table au lit.

Taille tôt, taille tard, rien ne vaut taille de mars.

Poussière de mars, poussière dor.

Mars sec et beau emplit bûches et tonneaux.

Autant de brumes en mars, autant de fruits en mai.

Pluie de mars nengraisse ni oies ni jars.

Mars venteux, vergers pommeux.

Quand mars se déguise en été, avril prend ses habits fourrés.

Quand mars entre comme un mouton, il sort comme un lion.

Fleur marsière ne tient guère.

C'est en mars que le printemps chante et que le rhumatisme augmente.

Mars qui rit, malgré les averses, prépare en secret le printemps.

Fleurs de printemps sont fruits dautomne. 

Yves


 
    8] Les photos de février primées par le jury


La grisaille de Février n'a pas incité nos photographes à sortir leurs appareils photos! Le petit nombre de photos en témoigne (35)

Mais le printemps arrive bientôt et les couleurs de la nature vont faire sortir de leurs étuis les APN !

Yves

 
1) Que de givre par ce temps glacial, lieu > Wimmenau parc des Vosges du Nord le 23.02.11 (08h40) auteur Jean Beck.

 
2) L'eau de l'étang ne gèle déjà plus, lieu > Wimmenau parc des Vosges du Nord le 21.02.11 (10h30) auteur Jean Beck.

 
3) Belles éclaircies, lieu > Wimmenau parc des Vosges du Nord le 28.02.11 (14h20) auteur Jean Beck.

 
4) Comme en automne, lieu > Dabo le rocher St Léon le 15.02.11 (11h50) auteur Jean Beck.

 
5) Belle après-midi, lieu > Etang de St Louis les Bitche le 22.02.11 (15h20) auteur Roland.

 
6) Givre et un peu de neige, lieu > Au château du Lichtenberg le 01.02.11 (11h00) auteur Jean Beck.

 
    9] Le bilan climatique de notre région par Fabien


FEVRIER 2011: GLOBALEMENT ASSEZ DOUX ET TROP SEC

 

Ce dernier mois de l’hiver météorologique a été marqué par un temps plutôt doux pour la saison, en effet tandis que toute l’Europe du Nord-est grelottait pendant des semaines, notre région restait globalement soumise à des courants océaniques relativement doux pour la saison. Seul le tout début du mois aura encore gardé son empreinte hivernale avec de froides grisailles ponctuées de quelques précipitations hivernales. Ensuite les conditions calmes et anticycloniques ont prédominé pendant plusieurs jours avec grisailles et éclaircies ainsi que quelques pics de douceur. Puis à la faveur de faiblesses passagères du champ de pression en surface, des perturbations affaiblies ont progressé vers l’intérieur de la région apportant à leurs passages de temps à autres de faibles précipitations qui parfois au contact de l’air froid ont provoqué par endroits quelques chutes de neige, notamment au début de la dernière décade soumise même à un sursaut hivernal pendant quelques jours. Les derniers jours du mois ont connu le retour d’un régime légèrement plus perturbé avec à nouveau davantage de douceur. A noter également l’absence de neige en montagne très préjudiciable pour les nombreux vacanciers à cette époque de l’année.


 

TEMPERATURES


Les températures moyennes de ce mois sont comprises entre 2.5 et 4.2° Celsius selon les stations, ces dernières sont supérieures à la normale avec un excédant variant entre 0.8 et 1.7° selon les secteurs. Le nombre de jour avec une gelée reste également inférieur à la moyenne saisonnière, les plus fortes gelées ont été observées soit en tout début de mois puis de nouveau vers le 22/23, un à trois jours avec du gel permanent ont été relevés par certaines stations (normale 3 à 5jours). A noter également qu’un léger parfum printanier s’est déjà fait ressentir certains jours à la faveur d’un franc soleil puisque le mercure a titillé par moments avec des valeurs autour de +13/+14°, notamment durant la première quinzaine. 


 
PLUVIOMETRIE


Les cumuls pluviométriques sont bien inférieurs à la normale, ces derniers varient entre 26 et 36mm pour une normale qui devrait se situer entre 62 et 72mm selon les secteurs. A noter également le très peu de neige fraîche cumulée durant ce mois, le déficit est d’ailleurs très important en montagne où certaines stations de moyenne montagne ont déjà dût fermer par manque de neige.


 

ENSOLEILLEMENT

 

L’ensoleillement reste également déficitaire, celui-ci devrait atteindre 70 à 76 heures selon les secteurs. Ce mois-ci au cumul il oscille entre 43 et 55heures selon les secteurs, nos deux stations régionales se situent d’ailleurs dans la moyenne supérieure.

Fabien 


 
    10] Remerciements


à Yves, Jean, Fabien pour leur participation à cette édition mensuelle.

Contact newsletter > jl.feltmann@meteo-reding.com