Association CLI.M.A. 57-67-68
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mardi, le 10 JUIN 2008
Lettre d'informations n°12 - CLI.M.A. 57-67-68


Nouveautés et informations sur l’association CLI.M.A. 57-67-68,
météo, climato et photo en Alsace-Moselle.


    1] L'administratif


Réunion du Comité de CLIMA à Wimmenau

Suite au souhait émis par quelques administrateurs lors de l'AG de Saverne, la réunion du Comité de CLIMA se tiendra le samedi 14 juin 2008 à 16h00 au siège de l'Association à Wimmenau. Cette réunion sera suivie comme d'habitude d'un moment convivial autour de quelques gâteries, mais à cette occasion, nous ne serons pas "coincés" par les heures tardives, du moins je l'espère ! (seul les membres du comité sont conviés à cette réunion)

Jean Sébastien Beck

 
    2] La vie de notre site : www.clima.fr


Les relevés sur Clima.fr

 

Nous voulons encore remercie Roland de Colmar pour le travail pour les saisis des relevés anciennes et son investissement dans ce projet.

 

Nous avons aussi de nouveaux membres inscrit sur le site qui saisisse sur le site régulièrement leurs relevés de leur station :

 

La liste des villes et villages :

 

Kingersheim

Buhl-Lorraine

Bust

Niedershaeffolsheim

Merci pour leur participitation 

 


 
    3] Synthèse du temps du mois de mai


Bilan du mois de mai 2008

Le mois de mai a été caractérisé par une coupure assez nette entre deux périodes :
l'une sèche et ensoleillée, parfois très fraîche le matin, puis de plus en plus chaude l'après-midi jusqu'au 14 avril,
l'autre plus agitée, presque estivale, avec un temps devenant de plus en plus instable et orageux dans la 2e quinzaine du mois.
Le temps est resté assez agréable dans l'ensemble avec des moyennes un peu supérieures à celles de l'an passé et bien supérieures aux normales de saison mais avec une pluviométrie très déséquilibrée.


Le déroulement :

Longue période de beau temps ensoleillé et sec du 1er au 14 mai :

dès le 1er mai un puissant anticyclone repousse les dépressions atlantiques loin vers le nord et les pressions remontent progressivement avec la levée d'un vent à dominante Est qui arrive à assècher rapidement l'atmosphère à partir du 3 mai. Avec l'omniprésence du soleil, les températures maximales sont à la hausse constante malgré les matinée encore très fraîches dans les vallées vosgiennes et sur le plateau lorrain, sans toutefois noter de gelées matinales.
L'amplitude thermique journalière est parfois très élevée avec des écarts allant jusqu'à 23°C par endroit après les nuits claires et étoilées. Les maximales finissent par atteindre des valeurs élevées en fin de période, en moyenne jusqu'à 27°C .

 
Légèrement perturbé du 15 au 18 mai :

de nombreuses perturbations se trouvent sur l'Atlantique et génèrent des perturbations qui, dans un flux de sud/sud ouest,  s'échouent sur notre région avec des pluies modérées, de la lourdeur orageuse, suivies par un rafraîchissement en fin de période ramenant les températures dans les normes de saison.

 
Retour au flux d'Est du 19 au 24 mai :

en effet, le 19 mai une dépression se positionne en Méditerranée, ce qui provoque un retour d'Est avec un vent parfois soutenu qui assèche de nouveau provisoirement l'atmosphère, tout  en maintenant des températures raisonnables .

 

Presque estival du 25 au 31 mai :

dès le 25 mai le temps est de nouveau faiblement perturbé dans une situation de marais barométrique; la dépression « Fei » qui s'est déplacée du golfe de Gascogne à la Bretagne génère des remontées d'air chaud, humide et instable ; le temps devient lourd et orageux, tendance s'affirmant progressivement !

Les orages se déchaînent les 29 et 31 mai : c'est la dépression Hilal qui provoque des orages, certains sont très violents, tant par leur activité électrique que par les quantités de pluie et de grêle tombées, occasionnant de nombreux dégâts , y compris dans l'agglomération strasbourgeoise : affaissements de terrain, coulées de boue, routes arrachées, incendies provoqués par la foudre, cultures endommagées..... les cumuls de pluie sont parfois impressionnants .


 

Conclusion :

Les températures moyennes de mai 2008 sont légèrement supérieures à celles de l'année dernière avec un écart plus net entre les moyennes des minimales (plus élevées) et des maximales (moins élevées), le mois de mai 2008 a été au-dessus des normes de saison d'environ 2 à 3°C selon les stations.

Question pluviométrie, le mois de mai 2008 a connu un temps beaucoup trop sec pendant presque 4 semaines et ce sont les orages des deux derniers jours qui ont apporté des cumuls localement importants ; cependant ces pluies fortes sont tombées sur des sols très secs et durs, devenus par endroit presque imperméables : en conséquence l'eau n'a guère eu le temps de s'infiltrer ou d'être absorbée par le sol, ce qui explique aussi l'importance des dégâts dus au ravinement et/ou à l'incapacité des écoulements artificiels ou naturels de prendre en charge l'évacuation des eaux de pluie.
Cependant il faut savoir que ce sont les mois de mai et juin qui sont les plus arrosés durant l'année dans notre région (environ 75 mm à Strasbourg), on est donc loin d'avoir atteint les normes dans beaucoup d'endroits alors qu'on a pu les dépasser aisément en d'autres lieux.

L'ensoleillement a été très bon dans les premiers quinze jours, ensuite le ciel a été partagé entre éclaircies et d'énormes passage nuageux ; il n'y a pas eu de véritables coups de vent mais il faut noter le nombre importants de jours de vent, à dominante Est, modéré à fort, vecteur du très bon ensoleillement du début du mois. Mai 2008 a été une très bonne préparation à la période estivale avec un temps clément qui a permis à la végétation de rattraper le retard pris en avril.

 

Jean-sébastien beck 


 
    4] Climatologie


Le climat de Moselle – Alsace au Xe siècle

Ce siècle, assez peu connu dans notre région météorologiquement parlant, qui s'inscrit dans une longue phase de réchauffement climatique amorcé dès 750, a été ponctué d'hivers froids, car c'est surtout ces hivers exceptionnels qui  nous ont été relatés mais ils sont restés ponctuels et ne s'inscrivent jamais dans des séries d'années terribles comme ont pu le connaître les siècles précédents. Mais ceci n'enlève rien à leurs rigueurs ni aux ravages qu'une  mauvaise saison rude peut occasionner sur les cultures et, par extension, cela n'enlève rien non plus aux effets nocifs sur la santé publique car la population a dû souffrir dès lors, non seulement de la faim, mais aussi des nombreuses maladies dont elle est devenue une proie facile car affaiblie par la malnutrition.

Des hivers très froids ponctuels de 900 à l'an 1000:

On connaît des hivers qui ont été rigoureux mais très espacés, comme ceux de 913 et de 923.
En 928 l'hiver est beaucoup plus sévère puisqu'on parle d'un nombre important de décès dus au froid mais aussi à la faim.
Le 30 novembre 933 débute un nouvel hiver rude qui va durer jusqu'en mars 934 ; cette fois-ci les cours d'eau sont pris par les glaces assez longtemps.
L'hiver 940 n'est guère plus clément car il génère une période de famine à cause des récoltes insuffisantes et, comme d'habitude dans ce genre de situation, les épidémies frappent durement la population et les épizooties le bétail également mal nourri, vu le peu de foin récolté.
Cette famine va durer jusqu'en 942, elle est terrible en Moselle-Alsace comme dans tous le sud de l'Allemagne et en Bourgogne.

Dès novembre 951 l'hiver débute avec de grands froids et dure jusqu'en février 952, mais cet hiver rude reste isolé comme celui de 964 qui lui est comparable car il dure également jusqu'en février.
10 ans plus tard, en novembre 974, l'hiver, qui entre par la grande porte sur notre région, va rester rude, sec et très long, jusqu'au 22 mars 975 ; le mois de mai qui suit va rester marqué par le froid et nos ancêtres subissent des gelées  et des chutes de neige tardives qui compromettent les récoltes, provoquent une nouvelle famine et favorisent des épidémies meurtrières.

Quant à l'hiver 980, c’est est un vrai désastre, les céréales sont gelées, les récoltes trop pauvres et ce qui signifie le retour des conditions de crise alimentaire grave dans notre région. L'hiver  suivant, en 981, est connu pour avoir été froid et spécialement neigeux comme sur l'ensemble de l'Europe.
Nouvel hiver rude en 988 suivi par une période de sècheresse importante, résultat:  des récoltes maigres qui débouchent sur une nouvelle disette.

L'hiver 991 est rude et long, le blé gèle dans les champs, il y a  très peu de foin et les récoltes sont médiocres ; de plus, de grandes crues du Rhin dévastent une partie de la plaine d'Alsace. Cette fois-ci la situation est plus graves et la famine qui en découle est l'une des plus terrible ; elle est aggravée par une épidémie de peste qui se déclare dans la région et fait une hécatombe d'autant plus facilement que la santé des Alsaciens – Lorrains est très fragilisée par la pénurie alimentaire.

En 993, c'est tout le contraire : tout l'été,  jusqu'au 9 novembre,  règnent chaleur et sècheresse mais le résultat est des plus décevants et n'arrange pas la situation agricole: les récoltes sont pauvres, les fruits sont peu charnus, voire brûlés par le soleil : une nouvelle disette apparaît !

Pour finir ce siècle, il faut encore citer l'hiver rigoureux qui commence le 15 novembre 994 et va s'éterniser jusque vers le 15 mai 995 ; il paraît qu'il y a encore eu des gelées matinales en plein mois de juillet, c'est dire !

Et pour la petite histoire, la foudre a frappé la cathédrale de Strasbourg en 997, endommageant sérieusement l'édifice que l'on songe déjà à reconstruire de fond en comble, ce qui sera fait dès 1015 après un 2e incendie provoquée également par la foudre .

 

Le climat en Moselle – Alsace au XIe siècle

de 1000 à 1050, une période de régression plus froide !

 

Le début du XIe siècle est caractérisé par un interstade plus froid dans cette longue période de réchauffement observée entre 750 et 1215; pendant environ 50 ans on a pu vérifier une avancée sensible des glaciers alpins, preuve, s'il en faut, d'une baisse des températures moyennes mais aussi d'importantes quantités de neige tombées sur les sommets.

Ce temps plus froid qui a déjà fait sentir ses premiers effets à la fin du siècle précédent, va aussi poser d'importants problèmes au niveau de l'agriculture et le l'approvisionnement de la population. Ainsi, dès 1005, une grande famine généralisée sévit en Europe.

 

En 1007 une catastrophe naturelle frappe la ville de Strasbourg : une violente tempête associée à un système orageux spécialement virulent et électrique, s'abat sur la ville; la foudre allume plusieurs foyers d'incendie, qui vont ravager différents quartiers, d'autant plus facilement qu'ils sont attisés par des bourrasques continues très violentes qui propagent le feu d'une maison à l'autre en un temps record, vu l’étroitesse des rues et ruelles de cette époque.

Malgré les efforts des Strasbourgeois pour circonscrire les incendies, l'on dénombre plus de 1000 habitations parties en cendre, soit près de 30% des logements de la ville; de plus, plusieurs édifices sont frappés par la foudre et subissent également l'épreuve du feu :

la cathédrale de Strasbourg , entièrement détruite, qui devra être reconstruite : elle le sera dès 1015

l'église St Thomas, le 2e fleuron de la ville, très endommagée également par le feu.

Aussitôt, l'évêque de Strasbourg, vu l'ampleur du phénomène et le nombre élevé de sans abris, lance une grande collecte dans tout son diocèse pour venir en aide aux milliers de sinistrés strasbourgeois; c'est l'un des premiers grands élans de générosité et de solidarité que connaît notre région.

 

En 1012 ce sont des crues importantes du Rhin qui dévastent une bonne partie de la plaine d'Alsace en faisant de nombreuses victimes emportées par les eaux tumultueuses du fleuve et en décimant une partie du cheptel.

 

Dès 1032 une terrible famine sévit en Alsace pour 2 longues années, puis de nouveau de 1040 à 1046. La crise alimentaire est due aux mauvaises conditions climatiques avec des hivers froids et des étés frais et pluvieux; ceci est encore aggravé en 1042 par un froid vif qui s'installe dès le 1er décembre avec des gelées qui vont persister jusqu'en mars 1043.

Enfin l'hiver 1049 est de nouveau très rigoureux puis le climat devient plus clément après 1050.

 

De 1050 jusqu'à 1215/1230 : nouvelle oscillation plus douce.

 

La période précédente, souvent qualifiée de « mini glaciation », qui a duré près de 50 ans prend fin : on n'observe plus désormais d'hivers très froids, si ce n'est l'exception de 1067 où l'on a compté 6 semaines de gel consécutives.

 

Il faut attendre le 1er novembre 1073 pour voir apparaître un nouvel hiver très froid ; durant la mauvaise saison c'est le vent du nord prédominant, froid et sec, qui va influencer les conditions hivernales sur notre région; les gelées sont fortes et durent jusqu'au 15 avril 1074 !

 

Même scénario deux ans après, car, dès début novembre 1076, c'est le début de l'hiver le plus froid du siècle avec de très fortes gelées continues de décembre 1076 à janvier 1077, suivies par un redoux en février : les semences sont abîmées, les récoltes sont mauvaises et la population doit se contenter de manger du mauvais grain : un nouveau fléau apparaît, un champignon noir qui parasite les céréales, l'ergot du seigle (le seigle est de loin la céréale la plus répandue dans notre région à cette époque) favorisé par l’humidité.

Ce champignon collé aux grains rend ceux-ci impropres à la consommation mais, vu la pénurie alimentaire qui s'installe, la population va devoir ingérer contre son gré ce parasite qui transmet à l'homme une terrible maladie appelée l'ergotisme ou, plus populairement les « Feux de St Antoine », car cette maladie provoque des brûlures, des démangeaisons et des hallucinations, les malades deviennent comme fous.

L'ergotisme sera désormais toujours lié aux mauvaises récoltes, donc aux mauvaises conditions climatiques, quand, pour survivre, les gens démunis n'ont plus d'autre moyen de se nourrir que d'avaler les grains contaminés. Le choix était alors simple mais cruel : ou bien mourir de faim, ou bien souffrir ce mal terrible en tentant de survivre ainsi jusqu'à la récolte suivante.

 

En 1077 l'hiver est si rigoureux que le Rhin et même le lac de Constance (Bodensee en allemand) restent gelés jusqu'à la fin mars, tant la couche de glace est importante; il gèle encore à la fin du mois d'avril; les récoltes et les vendanges sont compromises par la sévérité extrême de cet hiver implacable et la famine persiste.

De 1080 à 1100 : des hivers vraiment plus doux et des étés chauds et secs

 

L'année 1089 est l'une des seules à sortir de l'anonymat à cause d'une nouvelle vague d'ergotisme que subit la population en pleine crise alimentaire.

1094 est marquée par de nouveaux cas de peste qui apparaissent un peu partout dans notre région probablement à cause des rongeurs qui pullulent. L'année suivante, en 1095, on cumule tous les maux à la fois: la famine, l'ergostisme et la peste qui déciment la population affaiblie.

 

Une autre année exceptionnelle, c'est 1097: c'est l'une des très rares années où l'on a pu observer en Alsace, le 27 septembre pour être précis, un phénomène extraordinaire qui a beaucoup impressionné nos ancêtres : des aurores boréales !

Jean-sébastien beck


 
    5] RENCONTRE CLIMA VS INFOCLIMAT


RENCONTRE CLIMA VS INFOCLIMAT
DATE : 31 mai 2008
LIEU : COLMAR
DECOUVERTE : Massif du Kaiserstuhl (Allemagne)
CONDITION METEO : Faiblement pluvieux, mitigé puis orageux

Il faut avouer que les membres de CLIMA étaient là en force !
Les 12 participants étaient là à 10h30 devant la gare de Colmar comme convenu pour partir à l’assaut d’un massif aussi intéressant que peu connu, le massif du Kaiserstuhl (La chaise de l’empereur) à la frontière, côté Allemand.
Ce massif est planté au beau milieu de la plaine du Rhin (fossé Rhénan) entre Vosges et Forêt Noire.
Il a une particularité géologique puisqu’il est issu d’une activité volcanique qui a ébranlé la région il y a plus de 16 millions d’années. Ce site est unique puisqu’il présente les mêmes particularités que le volcan ERTA ALE en Ethiopie (encore actif actuellement à contrario du Kaiserstuhl bien sûre !).

Nous voici donc sur la route de cet ancien volcan, l’ambiance dans le minibus est bonne avec Bertrand qui commence déjà à sortir deux ou trois blagues de qualités. Arnaud de Séléstat est aussi en forme avec Thomas qui optimise au maximum son PC portable et nous donne la position des précipitations en temps réel.

 

Nous arrivons sur le premier site, une coulée de basalte qui s’arrête pile devant le Rhin. Une petite marche d’une heure et demi afin de découvrir quelques curiosités géologique comme, les blocs de basalte ou encore des Loess mais aussi des espèces végétales que Jean nous fait découvrir le long d’un chemin en forêt plutôt facile à arpenter mais un peu glissant en raison de la pluie de la nuit précédente.

Les pauses se succèdent sur des panoramas ressemblant étrangement au Puy de Dôme.

Nous finissons notre boucle sur l’observation d’anciennes pointes de souffre plantées dans des blocs basaltique.

 

La pause repas arrive enfin et nous trouvons un petit coin sympas au bord de l’eau mais aussi bourré de tiques pas sympathique.

Sandwichs mais, un peu de vin mais surtout un spot idéal pour observer de multiples cumulifications qui s’opéraient sur les Vosges. Toutes les étapes étaient visible, Cumulus, congestus, cumulonimbus…. Fantastique !


 

Après cette pause bien mérité, nous reprenons les véhicules pour pénétrer un peu plus le massif en direction des anciens édifices volcaniques.
Nous nous arrêtons à proximité d’une piscine édifiée afin de recueillir l’eau d’une source chaude (24° seulement, été comme hiver) mais riche en fer et probablement en soufre puisqu’elle est préconisée pour le soin de la peau mais aussi des articulations.

Là, une difficulté commence, une belle pente bien raide pour le plaisir de tous ! nous entamons la montée dans un sous bois avant d’arriver dans un champs avec une richesses végétales assez surprenante.
On pouvait entendre Jean s’écrier : « là ! et là, et là ! » (plein de nom de plantes que j’ai oublié).
Durant la montée dans les champs, on aperçoit enfin les dômes et les formes des anciens cratères, vestige d’éruptions passés.
Malheureusement, l’orage gronde au loin et semble s’approcher vite. Oui, vite, c’est le mot car à peine 10 minutes plus tard nous étions sur le retour vers les véhicules mais, le mal est fait nous sommes mouillé.


La ballade est alors quelque peu écourtée et il nous faut alors un point de replis.
Michel à la bonne idée en proposant la visite d’une cave dans le village d’Oberotweill.
Le temps que Michel trouve une cave, nous nous installons à la terrasse d’un café afin de siroter une bonne pils régionale.

photo de Fabien


 
Nous rejoignons ensuite Michel dans une cave en compagnie de bonnes bouteilles et d’un vigneron Tunisien qui nous fait alors goûter son vin Allemand. Un très bon pinot noir… on est repartit avec quelques bouteilles en souvenir.

Le temps passe bien vite dans ce type de rencontre, c’est déjà le moment de retourner sur Colmar pour notre repas au restaurant.
Mais, un petit crochet obligatoire est à faire à la place Rapp pour admirer une vieille station qui date de plus de 120 ans, super entretenue avec des instruments en parfait état de marche

 

Direction ensuite au restaurant du Niederhoff pour se restaurer.

L’accueil de la patronne Camille a été très chaleureux avec deux bonne bouteilles de muscat en apéro.

Pour l’anecdote, Camille a aussi un compte sur Infoclimat ! KIM68 ! que le monde est petit.

Nous nous sommes régalé avec un bon poulet au Riesling accompagné de spaetzle et du pinot noir.

Un Kougelhopf glacé avec un café et s’était déjà le temps de se quitter au même endroit que nous nous sommes rencontrés le matin.

 

Pour mon expérience personnelle, je remercie tous les participants et aussi les rencontres et les discutions avec chacun.

Merci à nos deux Jérôme, René, Michel, Bertrand, Thomas, Arnaud, Yves, Fabien et Jean avec qui, ce moment a été agréable à partager mais aussi très instructif.

 

Julien (Judd)

Membre Infoclimat.